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Affaire maeva rousseau

Affaire maeva rousseau; A partir de lundi, une cour d’assises du Val-d’Oise va connaître de l’affaire d’un homme de 63 ans. En 2012, il est accusé d’avoir commis une vendetta sur une jeune femme de 23 ans. Selon lui, la victime aurait dû être tenue pour responsable de la mort tragique de son enfant. Le procès d’un sexagénaire soupçonné d’avoir commis en 2012 un acte de vengeance contre une dame du nom de Maeva, qui n’avait alors que 23 ans, s’est ouvert lundi devant la cour d’assises du Val d’Oise. L’homme aurait été ivre de chagrin après la mort accidentelle de son fils. Le meurtre d’une jeune esthéticienne en avril 2012 à Cherence, un hameau de 147 habitants à la frontière du Vexin français, a provoqué une vive indignation, et Alain, 63 ans, est prêt à mettre sa vie en danger pour ce crime.

Affaire maeva rousseau
Affaire maeva rousseau

Devant lui se tenaient une dizaine de membres de la famille et amis de Maeva Rousseau, qui portaient tous des t-shirts à son effigie et réclamaient qu’il soit condamné à la peine la plus sévère possible de prison à vie. En avril 2012, l’assassinat de Maeva, perpétré à coups de batte de baseball, a provoqué un grand bouleversement dans le quartier de Chérence, qui compte 147 habitants et se situe à la périphérie du Vexin français. De nombreux habitants de Chérence connaissaient à la fois la victime et Alain Berruet, qui a reconnu avoir commis le meurtre au cours de l’enquête.

Maeva a été découverte se tordant de douleur et suintant de sang

Les nombreuses coupures et fractures sur son corps témoignent de la brutalité de l’attaque. Même le plafond de la chambre était couvert d’une tache de sang provenant de l’hémoglobine. Sa petite fille, qui avait été épargnée par le meurtrier alors qu’elle n’avait qu’un an, gémissait alors que son bras s’emmêlait dans le corps de sa mère.

La psychologie du mariage Berruet, dont l’épouse est également renvoyée aux assises pour coopération à la destruction de preuves, est au centre du procès. Après que leur fils ait été tué dans un accident de voiture, les Berruet se laissèrent ivres de chagrin et commencèrent à se convaincre que leur fils avait été assassiné. Ils ont alors commencé une recherche désespérée d’un coupable dans la chair, qu’ils ont proclamé vouloir entreprendre. Payer.

Maeva, une personne autrefois amicale avec leur enfant, et notamment son compagnon, Alan, jouerait pour eux le rôle de boucs émissaires. Le soir du jour de l’accident de voiture, le fils Berruet s’est rendu chez eux pour éclaircir un récit dénué de sens sur un SMS trop risqué. Cela a suffi à rendre Alan, qui vend du cannabis, coupable de la mort de son gamin dans un état d’esprit baigné d’alcool et de haine pour Alain Berruet, qui était la cible de cette haine.

Après avoir déclaré pendant des mois qu’il exécuterait “la justice par lui-même”, Alain Berruet avait enfilé bottes et gants de ménage avant d’exercer sa vengeance aussi aveugle que brutale sur Maeva. Il l’a fait après avoir été submergé par une crise de colère qui, selon lui, l’avait submergé.

Lors du réquisitoire, auquel ont assisté une trentaine de membres de la famille de Maeva et qui a conclu une quarantaine d’heures de débat, une femme s’est évanouie parce qu’elle ne supportait pas une nouvelle évocation de ces faits, survenus une nuit d’avril 2012 dans un hameau situé dans le Vexin français, Chérence.

Maeva Rousseau avait été surprise alors qu’elle était en chemise de nuit sur son lit par un Alain Berruet agité, qui était vêtu d’une “tenue totalement décoiffante”, comme l’a souligné l’avocat du parquet : bottes en caoutchouc, gants de ménage roses, et une batte de baseball à la main.

Avec cette arme, Alain Beruet a frappé Maeva quinze fois au total. Les gémissements de son enfant en bas âge pouvaient être entendus sous sa femme désemparée.

La brutalité du meurtre de Maeva Rousseau, qui a été perpétré avec une batte de baseball, a été mise en évidence par les nombreuses blessures et fractures qui ont été découvertes sur son corps lorsqu’elle a été retrouvée en train de saigner. Le sang est éclaboussé partout dans la chambre, y compris le plafond. Des cris peuvent être entendus provenant d’un nouveau-né qui a été épargné par la personne qui a commis le crime. Le bras du nourrisson est coincé sous le corps de sa mère. Des arrestations ont été effectuées sur Alain et sa femme Henda deux mois et demi après le tragique événement, alors qu’ils devaient comparaître devant le tribunal pour dissimulation de preuves.

Affaire maeva rousseau
Affaire maeva rousseau

Alain est cet ami proche du père de Maeva, et depuis le meurtre, il feint de le soutenir et de le réconforter. Selon un témoignage, il n’a même pas hésité à l’accompagner pour choisir la couronne funéraire. En plus de cela, c’est un gars qui est submergé par la tristesse depuis qu’un accident de voiture a coûté la vie à son propre fils. Au moment du meurtre de Maeva, l’enquête sur cet accident n’est pas encore bouclée et les deux parents de Maeva sont persuadés que leur fils a été victime d’un homicide.

“Je me traiterai avec le respect que je mérite.”

Philippe Louis, l’avocat de la défense pour la défens dant, affirme qu’à l’époque en question, les enquêteurs “n’ont pas scellé les portes”, ce qui a permis aux “fantasmes et délires” de prospérer au sein du couple. Au cours du processus de divorce, les émotions de chagrin, de rage et de haine traversent l’esprit des couples Berruet.

Derrière ses volets fermés, elle mène une existence solitaire, isolée du reste du monde. Lui fait un serment solennel : « Je me ferai justice moi-même. Dans sa recherche d’informations, il est prêt à faire tout ce qu’il faut, y compris tenter d’ouvrir le cercueil de son fils décédé. Il doit y avoir un autre facteur en jeu ici, en plus des effets de l’alcool et de la vitesse. Un agresseur sur qui nous pouvons exiger un châtiment.

Maeva, une personne autrefois amicale avec leur enfant, et notamment son compagnon, Alan, jouerait pour eux le rôle de boucs émissaires. Le soir du jour de l’accident de voiture, le fils Berruet s’est rendu chez eux pour éclaircir un récit dénué de sens sur un SMS trop risqué. C’était suffisant, dans l’esprit alcoolique et vengeur d’Alain, pour déclarer Alan, trafiquant de cannabis, coupable de la mort de son gamin. Alan était celui qui vendait du cannabis.

Alain affirme que le soir du meurtre de Maeva, il est passé devant le cimetière où son fils a été enterré une fois de trop, ce qui l’a fait perdre son sang-froid et tuer Maeva. Déchaînements irrationnels d’un homme poussé à la folie par sa perte, ou actes de vengeance bien planifiés ?

Lorsqu’un homme prend la peine d’enfiler des bottes en caoutchouc et des gants de ménage avant d’attaquer sa victime avec la batte de baseball qu’il s’est assuré de porter, il est difficile de prétendre qu’il n’avait pas de préméditation en tête avant l’attaque. Et qu’il finira par être consumé par le feu dans la cheminée. Selon l’une des avocats des parties civiles, Me Ariane Lachenaud, la famille de Maeva attend actuellement une condamnation, qui pourrait se traduire par une peine de réclusion à perpétuité “au plus encourue” pour “un geste vraiment étrange”. Le 19 juin, nous devrions entendre la décision du juge.

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