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Antoine Glaser Parents

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Antoine Glaser Parents; “Les informations sur Antoine Glaser Parents ne sont pas disponibles car la “Antoine Glaser” aime garder sa vie personnelle privée, pour en savoir plus, visitez la page officielle instagram/facebook/twitter de la personne”

Antoine Glaser est un journaliste et écrivain français de renom doté d’une vaste expertise. La mère et le père de Glaser ne sont pas bien documentés. Il est possible qu’il ait eu l’intention de garder cette information confidentielle. Il est considéré comme l’un des plus grands auteurs de son temps, et il a publié un certain nombre d’ouvrages sur l’Afrique ainsi que sur d’autres sujets.

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Est-il possible que la Françafrique ait déjà cédé la place à l’AfricaFrance ? Ou, pour le dire autrement, les dirigeants africains sont-ils devenus les maîtres du jeu dans leurs relations avec l’ancienne puissance coloniale de l’Europe ? C’est la position d’Antoine Glaser, observateur bien connu des liens parfois tendus entre la France et l’Afrique, qui les a chroniqués pendant trois décennies dans le bimensuel La Lettre du continent et a écrit et co-écrit de nombreux ouvrages sur le sujet. Antoine Glaser est membre de l’Académie française des sciences.

2Après que leurs aïeux aient épousé la maxime foccartienne « ce qui est bon pour la France est bon pour l’Afrique », les dirigeants africains d’aujourd’hui seraient passés maîtres dans l’instrumentalisation du développement, inversant ainsi le rapport entre dépendance et développement. Annonçant qu’ils avaient “le monde entier dans leur salle d’attente”, les dirigeants africains seraient désormais en position de “contrôle et d’indépendance totale” par rapport à l’ancienne puissance coloniale. Cependant, ils prendraient soin de « jongler avec les non-dits pour que leurs interlocuteurs gaulois se sentent toujours maîtres de leur destin ».

L’Ivoirien Alassane Ouattara, le Congolais Denis

Tous critiquent la relation de la France avec ce pays d’Afrique de l’Ouest à travers le prisme du rapport de force inversé. Il décrit comment Idriss Deby et Paul Biya, initialement réticents à rencontrer François Hollande, ont finalement appris à garder un œil sur les événements (crise malienne, coups d’État militaires) pour devenir plus accessibles, sinon indispensables, aux nouveaux Français. leaders en leur qualité d’alliés de la sécurité. Antoine Glaser examine également la révolution paradoxale que l’accession au pouvoir d’Ali Bongo a représenté pour les relations franco-africaines, à l’opposé de son père décédé et de son prédécesseur, tous deux vaincus dans un tête-à-tête avec la France.

L’un des buts de ce livre, riche en récits mais pauvre en révélations, est d’attirer l’attention sur le rôle joué par les avocats ou autres proches des hommes politiques de gauche pour aider les dirigeants africains à défendre leurs positions dans les cercles du pouvoir. à Paris. Il décrit également comment certaines entreprises françaises, après avoir choisi le “mauvais” partenaire commercial africain, ont réussi à se remettre sur pied, citant l’exemple de Bolloré en

Côte d’Ivoire, qui a joué la carte Gbagbo mais a réussi – à quel prix, le livre ne précise pas – pour se réconcilier avec son successeur et adversaire légal, Alassane Ouattara. Il aurait été agréable de voir débattre des cas qui n’étaient pas forcément liés à la thèse avancée, mais dans lesquels une initiative soutenue par la France a permis – “encore”, comme on aurait pu l’espérer – le démantèlement d’une entreprise publique en un pays en développement d’Afrique.

Un autre défaut encore de cet ouvrage destiné à un large public est l’insuffisance du point de vue historique et géographique présenté dans le texte. Rappelant comment de Gaulle, via Foccart, était parfois grondé par le président Houphouët-Boigny, il exprima sa gratitude au président.

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Malgré des exemples tels que le soutien du Nigéria à la sécession des États-Unis, ou comment Valéry Giscard d’Estaing a été abattu par sa passion pour la recherche – sans doute éphémère – du profit par son “cher parent” Bokassa, l’auteur n’a pas vraiment estiment que les dirigeants africains d’aujourd’hui sont, dans l’ensemble, plus compétents que leurs homologues européens dans le domaine de l’instrumentalisation du « plus haut du haut » à Paris. Peut-être est-ce dû au fait que les parcours personnels de l’un et de l’autre se rapprochent, voire convergent.

7Naturellement, on répondrait que c’est le décor, l’afflux de nouveaux acteurs en Afrique et l’émergence de puissances pétrochimiques sur le continent qui a modifié le paysage. Pourtant, le retournement de situation entre la France et l’ancien « pré carré » n’est pas aussi dramatique que le retournement de situation entre le Portugal et ses anciennes colonies, aujourd’hui courtisées pour leurs pétrodollars, par exemple.

Par ailleurs, le parcours narratif du livre à travers les neuf pays qu’il couvre ne laisse pas présager une chute d’eau particulièrement spectaculaire. Et que dire des contre-exemples francophones – Madagascar, Comores, République démocratique du Congo – de pays où l’ascendante de l’ancienne puissance coloniale continue d’exister uniquement parce que l’État lui accorde une influence qu’elle ne possède pas en réalité ? dans le monde réel?

8En résumé, la perception globale d’Antoine Glaser

Est incontestablement correcte ; il y a un monde entre les connentre l’Afrique et la France d’hier et celles d’aujourd’hui, et Paris a perdu une part importante de sa suprématie. Prétendre que le rapport de dépendance s’est inversé est exagéré ; il a plutôt été rééquilibré, pour le dire autrement.

Deux facteurs contribuent au fait qu’AfricaFrance n’est pas totalement convaincant. La première erreur est d’ignorer une composante importante de la relation : la corruption au sein de certaines « élites » françaises. C’est un facteur qu’il ne faut pas négliger. Par exemple, si un certain nombre d’indicateurs convergents, comme la fréquence à laquelle certains chefs d’État, que ce soit en France ou sur le continent, s’entretiennent avec des proches d’un candidat présidentiel de premier plan au cours des mois précédant les élections, il est raisonnable de conclure cet argent d’Afrique subsaharienne a contribué au financement des deux dernières campagnes présidentielles, ainsi que de toutes les campagnes précédentes sous la Ve République.

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Il va sans dire que l’obtention de preuves formelles est difficile ; pourtant, il est regrettable que des événements notables, facilement vérifiables et concordants avec le témoignage de “repentis”, comme Robert Bourgi, soient passés sous silence. Cet aspect de la relation a des implications sur la thèse sous-jacente du livre : alors qu’auparavant, le « don » des hommes politiques français encourageait les dirigeants africains à conserver la bonne volonté des gouvernements étrangers qui leur avaient imposé des sanctions, il est raisonnable de supposer que le même phénomène est désormais plus étroitement associé au chantage ad nauseum à la demande des politiciens français : « Reçois-moi demain à l’Élysée », « Ordonne l’annulation de la