Biographie de marguerite duras
Biographie de marguerite duras

Biographie de marguerite duras; Marguerite Duras, de son vrai nom Marguerite Donnadieu, est née en 1914 à Saigon, France, d’une mère institutrice et d’un père mathématicien décédé de dysenterie en 1921. Marguerite Duras est la fille de Marguerite Donnadieu et Marguerite Duras. Les fortunes familiales ont été détruites en Indochine, et Marguerite est rentrée en France pour poursuivre des études de droit. Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle rejoint la Résistance et assiste à la déportation de son mari,

Robert Antelme, à Dachau et à son retour malade du typhus (histoire qu’elle racontera dans son roman La Douleur, paru en 1985). Pendant la Révolution française, Marguerite Duras s’engage au Parti Communiste de France, qu’elle quitte en 1950 mais continue de soutenir d’autres causes comme la guerre d’Algérie ou le droit à l’émigration aux États-Unis.

En 1942, Marguerite Duras est nommée au poste de secrétaire générale du Comité d’organisation du livre, où elle est chargée d’allouer un quota de papier rationné aux éditeurs de livres. C’est à cette période qu’elle entre en contact avec des intellectuels de tous horizons. L’envie d’écrire s’empare d’elle, et elle se lance dans l’écriture de son premier roman, Les Impudents. Marguerite, accompagnée de son mari, s’engage dans la Résistance et rencontre François Mitterrand, qui est alors à la tête d’un réseau de résistants dans toute la France.

Biographie de marguerite duras
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Robert Antelme est capturé et déporté, et ce n’est qu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale qu’il est libéré de captivité. Marguerite a écrit deux nouveaux livres, Cahiers de la guerre et La Vie tranquille, tous deux disponibles sur Amazon. C’est en 1957 que son roman suivant, Barrage contre le Pacifique, est adapté au cinéma. Dans les années qui suivent, l’actrice romantique entame une carrière professionnelle dans l’industrie cinématographique en tant que scénographe. Elle signe le scénario du film Hiroshima, mon amour, réalisé par Alain Resnais en 1959, ainsi que le scénario du film d’Une autre absence, également réalisé par Alain Resnais en 1959.

Après avoir adapté pour la scène sa nouvelle pièce, Des journées entières dans les arbres, l’auteure remporte son premier grand succès en arts de la scène. Marguerite Duras, qui a exprimé son mécontentement face aux adaptations cinématographiques de ses romans, décide de réaliser son premier long métrage, La Musica, en 1966, puis décide de réaliser son deuxième long métrage, Détruire, trois ans plus tard. À la suite de ses premières expériences, Marguerite se découvre un véritable amour pour le cinéma, qu’elle poursuit avec le film India Song,

qui lui vaut le prix de l’Association française du film expérimental et expérimental en 1975. La fin des années 1970 est donc assez fructueux pour l’écrivain, qui est capable de réaliser nombre de longs métrages. Avec son dernier film, Les Enfants, sorti en 1985, elle met un terme à sa carrière de réalisatrice. L’image avait une distribution qui comprenait Pierre Arditi et André Dussolier entre autres.

Cette année, elle publiera son troisième livre, Un barrage contre le Pacifique, qui est un roman autobiographique qui sera adapté pour le grand écran. C’est elle qui a commencé plus tard à composer des scénarios (comme Hiroshima My Love en 1959), et c’est elle qui a finalement commencé à les réaliser, adaptant certains de ses propres romans (comme India Song en 1975). Elle a également écrit des pièces de théâtre, en commençant par Le square en 1955, qui sera suivie de Des journées entières dans les arbres (1965) et de Savannah Bay (1996),

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entre autres (1982). Pour ne citer que quelques-uns de ses livres, Moderato cantabile (1958), Le Ravissement de Lol V. Stein (1964) et Le Vice-Consul (1968) sont tous d’excellents choix (1966). Le roman L’Amant de Marguerite Duras, qui a remporté le prix Goncourt en 1984, est un énorme succès et suscite beaucoup d’attention. Depuis les années 1980, l’auteur est alcoolique, et elle relance les traitements anti-intoxication. Elle est décédée le 3 mars 1996, à Paris, à l’âge de 81 ans.

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