Chantal sebire maladie
Chantal sebire maladie

Chantal sebire maladie: Chantal Sébire, 52 ans, souffre d’un esthésioneuroblastome, une tumeur évolutive des sinus et de la cloison nasale qui a gravement déformé son visage. Cette maladie rare et incurable, de très mauvais pronostic à court terme, lui a fait perdre la vue il y a quelques mois, après la perte du goût et de l’odorat. Mme Sébire a écrit au président de la République, Nicolas Sarkozy, le 6 mars, affirmant que la tumeur a atteint des “dimensions incompréhensibles” et qu’il n’y a aucune possibilité de rémission.

Chantal Sébire et le combat qu’elle a mené jusqu’à sa mort en mars 2008 sont encore dans les mémoires des Dijonais. Chantal Sébire avait 52 ans au moment de la rédaction. Elle a souffert aux mains du martyr. Les angoisses qu’il ressentait à cause du cancer qui détruisait son visage étaient insupportables.

Devant les caméras de télévision, elle a courageusement parlé de ce qui était devenu la mission de sa vie. Parce que sa maladie était incurable, Chantal Sébire ne voulait plus perdre de temps à attendre que la mort vienne la chercher. Elle veut mourir rapidement, mais elle voulait le faire via la justice. Ce qu’elle souhaitait, c’était la capacité de « participer » d’une manière digne, paisible et sereine, sans avoir à endurer des expériences inutilement douloureuses tout en restant à la maison.

Chantal sebire maladie
Chantal sebire maladie

Cependant, l’enquête se poursuit sur les circonstances exactes du décès de Mme Sébire – qu’il s’agisse d’un suicide ou d’un suicide assisté – et le procureur de Dijon, Jean-Pierre Alacchi, a annoncé le lancement d’une enquête sur la manière dont la patiente a pu obtenir un barbiturique puissant qui n’était “pas disponible en pharmacie”.

Il s’agit du Pentobarbital, qui est “un barbiturique à action rapide qui n’est pas utilisé ou utilisé de manière très marginale dans le domaine médical” et “particulièrement utilisé dans le domaine vétérinaire”, selon M. Alacchi, qui s’exprimait lors d’une conférence de presse. conférence de presse jeudi pour discuter des résultats des tests toxicologiques effectués sur le corps de Mme Sébire.

M. Alacchi a pu retrouver le produit qu’il recherchait « Il a été trouvé en grande quantité dans l’estomac de Mme Sébire, indiquant qu’il a été absorbé par la bouche. La présence de traces (du même produit) a été découverte dans un verre et sur une planche à découper” dans les environs de Plombières-lès-Dijon (Côte d’Or), au domicile du défunt.

De plus, “les concentrations de Pentobarbital trouvées dans le sang de Chantal Sébire étaient environ trois fois supérieures à la dose mortelle de ce produit”, indique le rapport, laissant entendre que “l’overdose de Pentobarbital trouvée dans le sang de Chantal Sébire (était) compatible avec sa mort”.

Chantal sebire maladie
Chantal sebire maladie

Mme Sébire, avec le concours de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), devait également déposer une requête extraordinaire devant le président du Tribunal de Grande Instance de Dijon, mercredi 12 mars. Invoquant la Convention européenne sur Human Rights, qui protège le droit à la liberté d’expression et le droit au respect de la vie privée, elle demande au tribunal d’autoriser l’un de ses médecins à se procurer une dose mortelle d’un médicament en pharmacie, qu’elle qualifie de ” le traitement nécessaire pour lui permettre de mourir dans la dignité.

Related Posts