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Emmanuelle Bercot Parents

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Emmanuelle Bercot Parents: “Les informations sur Emmanuelle Bercot Parents ne sont pas disponibles car la “Emmanuelle Bercot ” aime garder sa vie personnelle privée, pour en savoir plus, visitez la page officielle instagram/facebook/twitter de la personne”. La Française Emmanuelle Anne Vivaldine Bercot est née le 6 novembre 1967 dans le 16e arrondissement de Paris. Elle est réalisatrice de cinéma et de télévision ainsi qu’actrice de théâtre et de cinéma. Le fait qu’ils soient aussi acteurs ou actrices est une rareté parmi les réalisateurs et producteurs. Emmanuelle Bercot fait partie de ce cercle exclusif. En 2015, à Cannes, après avoir ouvert le Festival avec son film La Tête haute (juste la deuxième fois qu’un cinéaste français était programmé pour ouvrir le Festival depuis 1946), elle a reçu le Prix d’Interprétation féminine pour son interprétation dans le film de Mawenn. Mon roi. Depuis, cette femme dévote s’est taillé une place dans le cinéma français.

Emmanuelle Bercot Parents
Emmanuelle Bercot Parents

Elle est assise au coin d’un café des Abbesses à Paris par une chaude journée de juin, ses verres tachés de cigarettes posés sur le nez, son tee-shirt oversize et le visage détendu, prête à affronter la commercialisation de Fête de famille, la dernier film de Cédric Kahn, actuellement en salles. Du coup, elle incarne Claire, une quadra bipolaire disparue depuis trois ans et déterminée à récupérer l’argent que ses parents lui doivent pour ses ennuis. «Je suis un peu surdouée dans la vraie vie, et j’aime pouvoir aller plus loin dans les jeux : ce personnage me permet d’apporter beaucoup tout en dressant le portrait d’une femme non conformiste, ce qui me convient bien.»

Un modèle qui, selon elle, est “très distinct” de sa propre mère et qui a travaillé dans “des milieux ésotériques en tant que guérisseuse”, qu’elle qualifie de “très particulier”. Si sa mère semble un peu abattue à la fin de la journée scolaire, Emmanuelle Bercot reconnaît qu’elle a bénéficié de sa propre joie de vivre – le rire franc et communicatif de l’actrice est immédiatement reconnaissable -, de sa propre spontanéité, ainsi que de son propre curiosité envers les autres. Du coup, dans la famille Bercot, c’est le père, chirurgien, qui tient les rênes du pouvoir. «Je voulais être dans le même métier que lui. C’était aller voir l’opéra les mercredis et samedis soirs quand j’étais ado que j’attendais avec impatience.»

Emmanuelle Bercot Parents
Emmanuelle Bercot Parents

Agée de 15 ans et découragée par le fait qu’il y ait si peu de femmes travaillant au bloc opératoire, la jeune femme se tourne vers une autre passion : la danse. En train de découvrir le théâtre, elle découvre aussi le cinéma. Cependant, elle a conservé son intérêt pour le domaine médical, et ce sera le sujet de son prochain film dont elle sera la réalisatrice et scénariste.

Ce Festival à la française lui donne aussi l’occasion de réaliser deux de ses ambitions : elle rencontrera deux de ses héros de cinéma, Cédric Kahn et l’acteur Vincent Macaigne, et elle rencontrera sa sœur, issue d’une fraternité de trois filles. De plus, il est possible de rivaliser avec Catherine Deneuve. Depuis qu’Emmanuelle Bercot a réalisé le film Elle s’en va, présenté en avant-première en 2013, les deux femmes entretiennent une forte amitié.

En 2015, elle obtient le Prix d’interprétation féminine à la 68e édition du Festival de Cannes pour sa performance dans Mon Roi de Mawenn. Elle a également été nominée pour cinq Oscars, dont celui de la meilleure actrice pour Mon Roi et du meilleur réalisateur pour La Tête haute, tous deux remportés en 2016.

Emmanuelle Bercot est une actrice et réalisatrice française qui a travaillé sur de nombreux projets. Cette cinéaste bien connue, qui crée des images qui célèbrent l’amour transgénérationnel, la jeunesse et la passion, n’hésite pas à qualifier son métier de « plus beau métier de la planète ».

Emmanuelle Bercot est née le 6 novembre 1967 à Paris, France. Après ses études secondaires, elle intègre le prestigieux Cours Florent et commence à prendre des cours de danse. Elle reçoit son Diplômée de la Femis en 1998. Pourtant, la cinéaste française n’a pas attendu ce jour pour démontrer ses capacités : en 1997, elle remporte le Prix du Jury au Festival de Cannes pour le court métrage Les Vacances.

Elle s’en va avec ça comme point de départ

Catherine Deneuve dans un road-movie où elle laisse tout derrière elle, y compris son restaurant, sa mère et ses emmerdes. Deneuve, qui l’accompagne depuis l’enfance, dit : « Elle a été successivement la mère, la sœur et l’amie que j’ai voulu avoir. Elle a contribué à l’idée de ce que signifie être une femme que je me suis créée.» Avant même de voir l’actrice, le réalisateur la décrit comme “une personne vraiment libre, très curieuse de tout et nomade”.

Catherine Deneuve, par l’intermédiaire des messagers Lefort et Séguret (1), nous parle de Bercot : « C’est une conne complète et totale, pas le genre de fille qui reste assise et laisse les choses lui arriver. L’actrice respire l’assurance et sait ce qu’elle veut, sans jamais être envahissante ou autoritaire sur le tournage du film. Je ne l’associerais à personne dans l’industrie cinématographique française puisqu’elle existe à la périphérie, en marge du grand public. Dans la vraie vie, c’est pareil : social mais en gardant un peu de distance. Directe et délicate dans son attitude, c’est le genre de femme que j’aime. Je l’aime beaucoup.»

Bercot est-elle féministe ou hétérosexuelle ? Comme il est courant chez les femmes post-68 (peut-être à cause de l’admonestation de leur mère ? ), elle rejette la posture militante au profit d’un sentiment d’admiration pour les femmes : « J’aime les femmes, et quelle que soit mon orientation sexuelle, je crois que je les préférer aux hommes dans la majorité des situations.» Je passe maintenant beaucoup plus de temps à les regarder dans la rue, et ils m’inspirent beaucoup plus.

Plus que toute autre posture morale ou revendicatrice, c’est par là que mon féminisme se manifeste.» Son tableau est aussi une ode à la femme mûre, dans laquelle un bataillon d’ex-Miss avec des soutiens-gorge ramollis et des tailles volumineuses semblent être désireuses, marrantes et touchantes pour le public. Bercot : « J’ai eu peur de vieillir depuis que je suis enfant, et pour moi, en tant que femme après 40 ans, c’était une grande détresse.

C’est Claude Miller qui lui confie l’un des rôles majeurs dans La Classe de neige, après qu’elle ait précédemment joué dans des films de Jean-François Richet et Michel Deville. Cela marque le début de la fin de sa carrière d’actrice (1998). L’année suivante, elle déjoue les pronostics en réalisant le court métrage La Puce, qui fait partie de la sélection Un Certain Regard à Cannes. Ce film raconte l’histoire d’une relation amoureuse entre un homme de 35 ans et une fille de 14 ans, racontée par Isild Le Besco, qui deviendra l’actrice fétiche de Bercot.

Clément (2001), son premier long métrage

Dépeint la vie d’une adolescente troublée qui se lance dans une série d’aventures avec des hommes qui ont plusieurs décennies de plus qu’elle. Backstage (2004), son deuxième long métrage, continue d’interroger les difficultés de l’adolescence à travers la relation entre une chanteuse à succès et un jeune admirateur obsédé par elle.

Son dernier long métrage, She’s on Her Way (2013), met en vedette Catherine Deneuve dans le rôle d’une femme qui décide de tout quitter et de parcourir la France de long en large lors d’un road trip avec sa meilleure amie. En mai 2015, son film La tête haute ouvre le 68e Festival de Cannes, et elle reçoit le prix de la meilleure interprétation féminine pour son rôle dans Mawenn Le Besco Mon Roi, qu’elle a co-écrit avec le réalisateur Mawenn lui-même.

Prenons, par exemple, le premier chapitre d’Origins. Bercot décrypte tout dès le début : « Bon, c’est très simple. Mon enfance a été marquée par un contraste saisissant entre mon grand-père, qui me conduisait à l’école en véhicule avec chauffeur, et ma mère, qui venait me chercher pieds nus. J’avais mal à la tête le matin et le soir.» Le grand-père était Pierre Bercot, qui a été président-directeur général de Citroën de 1958 à 1970. Au début, elle était conseillère conjugale, mais elle s’est ensuite intéressée à l’astrologie et à la renaissance, et elle est devenue connue sous le nom de “La mère, une excentrique”. ” (qui signifie “excitable” en français).

Un week-end de vacances avec son père, un cardiologue qu’elle aimait voir opérer, lui a laissé “une curiosité pour le monde médical”, selon sa mère. Sur la table se trouve une petite princesse qui a été emprisonnée avec ses deux sœurs dans un cocon sombre. “Ah, non, j’étais non Elevé dans un milieu privilégié, mes parents n’étaient pas financièrement concernés, et mon grand-père n’avait rien de particulièrement ostentatoire autre qu’une voiture avec chauffeur. Mais, du bon côté, j’ai toujours eu le désir secret d’avoir plus que mes camarades de lycée.»

Emmanuelle Bercot est la compagne du photographe Guillaume Schiffman, qui vit dans une résidence privée. Ils ont un fils nommé Némo, qui a participé à la première saison de The Voice Kids, diffusée à l’été 2014.