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Françoise Bornet Doisneau

Françoise Bornet Doisneau: Les photographies ont la capacité remarquable de capturer des moments dans le temps, préservant ainsi des souvenirs qui résonnent à travers l’histoire. L’une de ces photographies qui a transcendé le temps et est devenue un symbole durable de l’amour est “Le baiser à l’Hôtel de Ville” capturée par le célèbre photographe français Robert Doisneau.

Françoise Bornet Doisneau
Françoise Bornet Doisneau

Au cœur de cette image emblématique se trouvait Françoise Bornet, récemment décédée à l’âge de 93 ans, laissant derrière elle un héritage immortalisé à jamais dans les domaines de l’art et de la romance. La photographie, prise dans le Paris d’après-guerre au XXe siècle, représente deux jeunes amoureux s’embrassant passionnément devant un hôtel parisien. Ce moment intime entre Bornet et son petit ami, Jacques Carteaud, deviendra plus tard une représentation indélébile de l’amour dans la ville romantique de Paris.

Le rendez-vous de Bornet avec le destin a lieu en 1950 lorsqu’elle et Carteaud, perdus dans leur affection l’un pour l’autre, attirent l’attention de Robert Doisneau. Le photographe s’est approché d’eux et leur a demandé un baiser pour l’appareil photo. Obliging, Bornet et Carteaud sont devenus des participants involontaires à la création d’une photographie emblématique. Initialement présentée dans le magazine Life, l’image a acquis une reconnaissance mondiale en 1988 lorsqu’elle a fait la couverture de Télérama, un magazine lifestyle français.

La renommée du « Baiser de l’Hôtel de Ville » s’est catapultée, en faisant un symbole de romance présenté sur des affiches, des cartes postales et diverses plateformes d’inspiration. Cependant, avec un large succès, des différends juridiques ont suivi, car d’autres couples prétendaient être les sujets de la photographie. Bornet, munie d’un exemplaire original portant la signature de Doisneau, défendit avec succès sa place dans l’histoire, mettant fin aux polémiques.

Malgré l’éternisation de leur histoire d’amour sous l’objectif de Doisneau, l’histoire d’amour de Bornet et Carteaud fut relativement de courte durée, se terminant peu de temps après la prise de la photo. Bornet est passée à une carrière d’actrice sous son nom de jeune fille, Françoise Delbart, jouant dans des films français notables des années 1950 comme “Les Possessors”, “C’est la vie parisienne” et “Crainquebille”. Doisneau est décédé en 1994 et Carteaud en 2006, marquant la fin d’une époque.

Modèle de la PhotographieFrançoise Bornet
PhotographeRobert Doisneau
Photographie Iconique“Le Baiser de l’Hôtel de Ville”
DécèsÂge de 93 ans
Événement CléPhotographiée en 1950 avec Jacques Carteaud
PostéritéImmortalisée dans une photographie emblématique
LégendeLe baiser passionné de deux jeunes amoureux à Paris
ConsécrationCouverture de Télérama en 1988
Reconnaissance LégaleModèle confirmé, mais sans droits d’image
Vente aux EnchèresEn 2005, une copie de la photo originale vendue à plus de €150,000
Relation avec Jacques CarteaudRupture peu de temps après la prise de la photo
Carrière PostérieureActrice sous le nom de Françoise Delbart dans les années 1950
Impacts JuridiquesDisputes légales avec d’autres couples prétendant être les sujets
Commercialisation de la PhotographieControverse sur la monétisation d’un moment historique
Françoise Bornet Doisneau

Françoise Bornet, dans une interview à La Dépêche d’Évreux, se souvient du moment capturé sur la photo : “J’étais avec mon copain. On n’arrêtait pas de s’embrasser. On s’embrassait partout, tout le temps. Robert Doisneau était au bar, il nous a demandé de poser pour lui.” Cette citation poignante reflète la spontanéité et l’authenticité qui ont défini ce moment enchanteur figé à jamais dans le cadre de “Le Baiser de l’Hôtel de Ville”.

Françoise Bornet, gravée à jamais dans le cadre de la photographie emblématique de Robert Doisneau, “Le baiser près de l’Hôtel de Ville”, est récemment décédée à l’âge de 93 ans. Cette photographie, prise dans le Paris d’après-guerre au XXe siècle, est devenue un symbole intemporel. d’amour, mettant en scène deux jeunes amoureux s’enlaçant passionnément dans les rues de Paris.

En 1950, Bornet et son petit ami Jacques Carteaud entrent involontairement dans l’histoire de la photographie lorsque Doisneau, enchanté par leur affection, leur demande de s’embrasser pour l’appareil photo. Ils ne savaient pas que ce moment d’amour spontané serait immortalisé et deviendrait un symbole de romance dans la Ville Lumière.

L’association de Bornet avec cette photographie emblématique a pris une tournure inattendue lorsque, en 1988, l’image a fait la couverture de Télérama, un magazine lifestyle français. Par la suite, il a acquis une renommée internationale, apparaissant sur des affiches, des cartes postales et diverses plateformes d’inspiration. Cependant, la popularité de la photographie a donné lieu à des litiges juridiques, d’autres couples prétendant en être les sujets, suscitant des controverses autour du droit à l’image.

La confirmation de Bornet comme véritable modèle sur la photographie ne s’est pas traduite par un gain financier, car son visage obscurci lors du baiser la rendait « méconnaissable » aux yeux des considérations de droit à l’image. Exprimant sa consternation, Bornet a révélé à quel point les affirmations d’autres couples ressemblaient à un vol de ses précieux souvenirs de jeunesse.

Françoise Bornet Doisneau

En 2005, Bornet a fait la une des journaux lorsqu’elle a vendu aux enchères une copie de la photographie originale que lui avait offerte Doisneau, pour une somme substantielle de plus de 150 000 € (130 000 £). Cette transaction a mis en lumière la valeur commerciale attachée à un instant figé dans le temps, encapsulé dans le cadre d’une photographie.

Tragiquement, Jacques Carteaud, qui vivait dans le centre de la France, était décédé plusieurs années auparavant. Ses inquiétudes quant à la commercialisation de la photographie, mettant l’accent sur l’essentiel du moment plutôt que sur les considérations monétaires, étaient évidentes lorsque, à l’âge de 65 ans, il a appelé Le Monde pour exprimer ses lamentations.

Un exhibition à Nice, intitulé « Robert Doisneau : Le Merveilleux Quotidien », présente ses œuvres de Paris et de Palm Springs, dont « Le Baiser de l’Hôtel de Ville », offrant aux spectateurs un aperçu du monde enchanteur et quotidien capturé à travers l’objectif de Doisneau. Cette exposition se déroule jusqu’au 28 janvier et célèbre la magie durable des moments ordinaires de la vie.


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