Georges hourdin mort
Georges hourdin mort

Georges hourdin mort: L’affaire Altobella Cappelleri, souvent appelée « affaire de l’auberge rouge » ou « affaire Cappelleri » en raison du nom et du prénom du précepteur, est une enquête pénale française qui a débuté en septembre 2003 par une déposition remise au tribunal de Verdun- commissariat de sur-Garonne. Il s’agit de la séquestration, des violences qui ont suivi et de la disparition de Georges Hourdin à l’Auberge du Tail en 1997, victime de la propriétaire de l’hôtel, Altobella Cappelleri.

Selon les allégations, l’ancien aubergiste avait transformé un vagabond en un “esclave moderne”, le traitant comme s’il était une bête sauvage et le soumettant à des violences physiques lors des soirées de festivités et de le fouetter. Cette semaine, la cour d’appel de Haute-Garonne l’a condamné, en appel, à vingt ans de prison et à une amende pécuniaire pour “détention arbitraire suivie de mort”. Cela fait cinq ans depuis le premier incident de cette affaire.

Après avoir reçu un diagnostic de cancer à l’âge de 17 ans, il aspire à devenir officier de marine. Les sept années qu’il passe loin de toute activité physique le sont à dévorer des livres et à s’intéresser davantage à la politique. Quand il s’agit de ce domaine, ses préférences vont vers ceux qui sont engagés dans l’activisme de justice sociale, qui s’opposent à toutes les formes de dogme religieux et nationaliste, ainsi qu’à toutes les formes de dogme religieux et nationaliste.

Georges hourdin mort
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Lorsqu’il réintègre le marché du travail à l’âge de 25 ans, il rejoint le Parti démocrate populaire, où il accède finalement au poste de secrétaire général de la publication du parti, le Petit Démocrate, où il apprend les liens entre foi et politique. Il contribue régulièrement aux périodiques catholiques L’Aube et La Vie catholique, tous deux fondés par Francisque Gay. En 1937, Georges Hourdin est à l’origine de la fusion de La Vie catholique et de Temps Présent, revue hebdomadaire lancée en 1934 par les Dominicains du Couvent de Juvisy, notamment les pères Bernadot et Boisselot, et qui paraîtra pour le prochain neuf mois.

Altobella Capelleri, aujourd’hui âgée de 70 ans, et Georges Hourdin se sont rencontrés pour la première fois en 1988, lorsque ce dernier, alors en poste au SDF, arrive à l’Auberge du Tail à Aucamville (Tarn-et-Garonne). « En frappant à cette porte, il a signé son acte de décès », a déclaré le procureur général, Pierre Vignolle, lors d’une audience cette semaine sur le sujet. En fait, Georges Hourdin n’a jamais été bénéficiaire de cette propriété si particulière. L’enquête, lancée dix ans après les événements, situe sa mort “aux alentours de l’hiver 1993-94”.

Cependant, le corps n’a pas été retrouvé, et on ne sait pas pourquoi. Car, quand Altobella Capelleri parle d’un “accident”, elle accuse à la fois son défunt mari, décédé en 2000, et un de ses fils, et elle rappelle le souvenir du calvaire de la dépouille, elle se retrouve dans une situation délicate. Elle a d’abord été jetée aux cochons, puis laissée flotter dans une fosse septique pendant un certain temps avant d’être brûlée dans la cheminée. «

Georges hourdin mort
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Mon client n’est pas poursuivi pour dissimulation de cadavre, mais pour séquestration fondée sur le fantasme », a déclaré Dominique Zuccarelli, l’avocat de l’aubergiste, dans un communiqué publié hier. C’était en vain. « Ces détails macabres ajoutent de la couleur à l’affaire et mettent le froid dans l’air, selon Virginie Béteille, l’avocate de la sœur de la victime. Le poids de leurs actions a sans aucun doute pesé lourdement sur la balance.

On a découvert que pour faire disparaître le cadavre de Georges Hourdin, son tortionnaire avait donné son cadavre en pâture à une meute de cochons. Après cela, il a été placé dans une citerne, et trois mois plus tard, il a été réduit en cendres dans la cheminée de l’hôtel.

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