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Jacqueline chabridon jeune

Jacqueline chabridon jeune; Jacqueline Chabridon est née le 1er janvier 1940, dans la ville française de l’Allier, où elle s’intéresse très tôt au monde du journalisme. Elle quitte son foyer et sa famille pour poursuivre ses études à Vichy puis à Paris.

Jacques Chirac, décédé le 26 septembre, a partagé sa vie avec Bernadette Thérèse Marie Chodron de Courcel, plus tard connue sous le nom de Bernadette Chirac, pendant plus de six décennies, jusqu’à leur divorce en 2015. Jusqu’au bout, l’ancienne Première Dame se tiendra aux côtés son côté, devant et contre tout le monde. Même ses plus petites incartades… ainsi que ses plus grandes.

Jacqueline chabridon jeune
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L’épisode extraconjugal le plus célèbre de la vie de Jacques Chirac est bien connu de tous : c’est sa rencontre avec la journaliste Jacqueline Chabridon alors qu’il était président de la République française.

La rencontre entre Jacqueline Chabridon et Jacques Chirac a lieu en janvier 1975. Elle est journaliste au Figaro depuis dix ans et est née le 1er janvier 1940 à Désertines dans l’Allier. Elle a été désignée par son rédacteur en chef pour succéder au Premier ministre français, Valéry Giscard d’Estaing. L’idylle commencera avec une tête de veau comme point focal.

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Le jeune homme politique la défie d’engloutir des sommes massives au même rythme que lui-même. Le journaliste, qui est de bonne humeur, se met au travail. Le premier ministre, lui, se laisse prendre par le charme. Pendant environ un an et demi, ils éprouvent un désir intense sans trop s’y enivrer. Jacques Chirac veut la garder près de lui, aussi bien en public qu’en privé.

Jacqueline commence sa carrière de journaliste en 1961 à Radio Luxembourg, avant de se tourner vers la presse écrite lorsqu’elle rejoint la rédaction du Figaro en 1962. Sa vie professionnelle lui a permis de côtoyer un grand nombre de personnalités politiques. C’est à cette époque qu’elle rencontre Charles Hernu, député français de Villeurbanne, qu’elle épouse en 1963.

Jacqueline se retrouve de moins en moins à l’aise dans le monde du journalisme au fil des années, et elle finit par devenir la directeur de la communication du Crédit Lyonnais avant de rejoindre la RATP au début des années 1990. En 1994, elle passe du train à l’avion pour finalement rejoindre Air France jusqu’en 1998. Son premier poste à la sortie de l’université est celui de directrice de la communication du groupe Lucien Barrière, poste qu’elle occupe jusqu’en 2003.

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Jacqueline Chabridon est bien connue pour ses réalisations professionnelles, mais elle est aussi bien connue pour sa vie personnelle. Depuis 1975, le journaliste entretient des relations de travail avec Jacques Chirac, alors Premier ministre français. Le couple s’est rencontré vers la fin d’une interview pour laquelle le journaliste avait pour mission de créer une image du ministre pour Le Figaro, au cours de laquelle ils ont échangé des plaisanteries.

L’homme politique ne tarde pas à succomber à ses charmes et à initier une relation. Jacques Chirac, quant à lui, tient à ne pas divorcer et décide de mettre un terme à leur relation. Jacqueline Chabridon retrouve l’amour dans les bras d’Alain Fernbach, son second mari, après une longue période de séparation. Elle épouse Olivier Lyon-Caen, neurologue, en 1996, alors qu’elle en est à sa troisième grossesse.

Ça s’appelle “Jacques et Jacqueline”, et c’est l’histoire semi-publique d’une liaison passionnée entre Jacqueline Chabridon et Jacques Chirac, une femme puissante avec beaucoup de poids et un homme tout aussi puissant qui a un destin extraordinaire.

Dans la cabine chromée de l’avenue Montaigne, elle a imaginé une chasuble bleu nuit à la fois stylée et futuriste. Il la trouve passionnante. Elle est admirée pour sa douceur, sa timidité, sa voix perchée, son crâne rasé, et la constellation de serres de rousseur qui orne son nasopharynx mutin. Le Premier Ministre s’apprête à ouvrir le magasin Cardin en guise de cadeau à son épouse, la Première Dame. Il est 23h05 ! Ils sont seuls là-bas, et ils sont complètement seuls avec la directrice du magasin, hébétée, qui est en train d’être exécutée. Vers la fin de la soirée, la paire est réunie bras dessus, bras dessous, portant le gilet griffé offert par Jacques Chirac.

“Il faut une femme pour être une femme.”

Il est temps de revenir au début. Le mois de janvier 1975. C’est l’ère du journalisme politique en ce moment. Françoise Giroud, la patronne de L’Express, envoie une équipe de reporters jeunes et séduisants pour clore le débat politique. Jacqueline Chabridon, journaliste au Figaro, a été chargée par la rédactrice en chef du magazine de suivre Jacques Chirac et de dresser un portrait du jeune Premier ministre de Valéry Giscard d’Estaing.

Elle n’en a aucune envie et le considère comme “un soudard, un prêt-à-tout (…) sentencieux et ringard à outrance”, comme le décrivent les auteurs. De son point de vue, il veut confirmer avec qui il a une relation d’affaires. Il la met au défi de manger les copieux morceaux de tête de veau trônant qui sont posés sur la table aussi vite que lui. Elle déambule dans la pièce, une âme joyeuse. Il est subjugué par cette petite jeune femme de 34 ans.

Pour reprendre les mots de son ami Jacques Toubon, alors conseiller technique de Matignon à l’époque, « c’est le charme au féminin ». Selon les mots de Pauline de Saint-Rémy : “Nous avions cette image d’une femme impressionnante, très élégante et assez intello.” Avec sa voix flottante et sa petite taille, elle semble être assez simple. “Dans le sens le plus noble du terme.” C’est peut-être cela qui plaît au premier ministre en ce moment.

Elle vient d’une famille modeste et auvergnate et est la fille de communistes. Autrement dit, il ou elle devrait affirmer son enthousiasme pour la vie. “La complicité de Jacques et Jacqueline avec la classe supérieure est aussi et d’abord une affaire de classe”, écrivent les journalistes dans leur publication. Une sorte de reconnaissance mutuelle est recherchée. » Jacqueline, en revanche, voit désormais que derrière l’ambitieux technocrate se cache quelqu’un qui a « un bon sens de l’humanité ».

La situation se dégrade.

“Son désir de la revoir s’est vite transformé en addiction.” “Il la veut à ses côtés, en public comme en privé”, dit l’auteur de Jacques et Jacqueline (1). “Mais avec elle, c’était une expérience très différente”, ont déclaré Laureline Dupont et Pauline de Saint-Rémy à propos du parcours de sexto de Chirac. Pour elle, il n’avait pas réussi à tout laisser derrière lui ; cela eut de graves conséquences pour sa vie politique à un moment critique. » Le livre décrit l’appartement qu’ils se sont aménagé rue de Marignan à Paris : c’est ici qu’il a installé sa collection d’œuvres de la Pléiade, qui occupe tout un mur.

Il l’emmène à l’aventure à La Rochelle. En sa qualité de journaliste, elle l’accompagne dans ses périples. Selon les auteurs, vers la fin de 1975, il aurait même organisé un voyage de presse aux Antilles pour passer Noël avec eux ! Les nombreux “briefings” donnés par le président des Etats-Unis ont agité les journalistes sur place. Dans le livre, Jacques Toubon prend conscience des chuchotements, qu’il trouve surprenants sur le moment : « Il [Chirac] n’a rien à nous dire… » « C’est vraiment ridicule ! » « C’est juste pour voir. “

1975 : Leur relation illicite ne faisait que commencer, et elle causait la consternation parmi les personnes les plus puissantes du pays. Pierre Juillet et Marie-France Garaud travaillaient sur de grands projets pour le président Jacques Chirac. Et ce Don Juan de Corrèze, impulsif et à la belle voix, était sur le point de tout arrêter brutalement à cause de cette brune piquante de 34 ans, mariée, mère d’un jeune enfant et écrivaine au Figaro’s Rubrique lunettes.

L’une des pires choses à propos de Marie-ongles France (qu’elle a longtemps et méticuleusement manucurés) est que c’est elle qui a introduit le ver dans le fruit en premier lieu. Tout est dû à leur propre faute, Juliette et elle-même. Au départ, ils n’avaient d’autre but en tête que d’améliorer l’image médiatique de leur poulain respectif. Ils ont eu cette idée géniale : publier une grande photographie de Chirac dans le journal Le Figaro pour révéler le vrai Chirac, le sympathique, la bête noire à deux.

Jacqueline chabridon jeune

Oui, mais à qui doit-il être confié ? Jacqueline Chabridon, une jeune femme au foyer de dix ans, est présentée comme la prochaine candidate à l’exercice. Est-il vrai qu’elle n’a aucune connaissance politique ? Son papier ne fera que se rafraîchir avec le temps. Si nécessaire, elle sera guidée dans le processus d’accoutumance et signera quatre colonnes ondulées avec la spontanéité naïve qui caractérise les débutants.

Craignant d’être dupe, Bernadette Chirac se tient au courant des activités d’entraînement et de course des chevaux de son mari. Patiente, elle prend ses mains dans les siennes et s’allonge… “Je me suis dit que c’était la règle, et qu’il était important de l’accepter le plus dignement possible”, a-t-elle déclaré dans C à Vous. . C’est une fervente catholique qui refuse de divorcer de son mari, malgré le fait que sa mère l’ait interdit. “Chez les Chirac, il n’y a pas de divorce !”

Heureusement, le jeune couple peut compter sur le soutien de ses amis et de sa famille : Simone Veil, alors ministre de la Santé, tente de persuader la journaliste de ne pas poursuivre sa relation avec l’homme politique. Bernadette Chirac apporte son soutien à Marie-France Garraud, une amie de son mari qui réussit à mettre un terme à l’affaire… Bernadette Chirac: Les Secrets d’Une Conquête d’Erwan L’Eléouet révèle qu’elle a aussi dit à Jacqueline Chabridon lors d’un petit-déjeuner de travail : “Il faut que vous vous sépariez de Jacques Chirac, dans l’intérêt de la France.” Bernadette Chirac : Les Secrets d’Une Conquête d’Erwan L’Eléouet est disponible sur Amazon (Ed. Fayard).

“Mon mari est toujours à l’heure et au même endroit. En tout cas, j’ai gardé cela à l’esprit à de nombreuses reprises. “Le jour où Napoléon a abandonné Joséphine, il a tout perdu”, aurait déclaré Bernadette Chirac à Christophe Dubois et Christophe Deloire, auteurs de Sexus Politicus (Ed. J’ai Lu).

La famille Chirac n’a pas tardé à retirer le jeune panache qui inquiète les aspirations politiques du futur président de la République et de son épouse… “Il ne quittera jamais sa femme ni son château”, avait prédit Simone Veil. à Jacqueline Chabridon, comme s’il s’agissait d’un message prémonitoire. Les trois femmes ont réussi à persuader Jacques Chirac de reconsidérer sa position, ce qui l’a conduit à quitter son amant.