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Jean baptiste hennequin mort

Jean baptiste hennequin mort: Le 2 décembre 2021, l’émission RMC Story Faire entrer l’accusé sera diffusée pour raconter l’histoire de ce qui est arrivé à Jean-Baptiste Hennequin dans les nuits du 19 au 20 janvier 1997. Cela a rendu les gens furieux dans toute la France. Les 19 et 20 janvier 1997, un homme de 62 ans, nommé Jean-Baptiste Hennequin, fait irruption dans la suite privée du PDG et de sa femme au Grand Hôtel. Il assassine également son employeur, Léo Roupioz, 72 ans, ainsi que sa compagne, Gisèle Kuntzler, 69 ans. Un assassin assassine le groom au petit matin puis attend l’arrivée de la réceptionniste.

https://en.wikipedia.org/wiki/Jean-Baptiste_Lamarck

Puis, un revolver à la main, il s’enfuit. Neuf jours plus tard, il reprend le Polo de sa troisième et dernière victime. Baptiste Hennequin est introuvable après l’incident. Après quatre mois de recherches, un triple tueur est appréhendé dans un hôtel parisien et inculpé du crime. Un jury a déclaré ce type coupable de tous les chefs d’accusation et l’a condamné à la prison à vie plus 22 ans de détention à domicile irréversible le 18 juin 1999, le jour de sa condamnation.

Jean baptiste hennequin mort
Jean baptiste hennequin mort

La sortie d’un nouveau numéro de Faites entrer l’accusé, consacré au triple meurtre de Jean-Baptiste Hennequin au Grand Hôtel de Saint-Quentin dans la nuit du 19 au 20 janvier 1997, aura lieu le mercredi décembre 2, 2021.

C’est une combinaison d’événements qui a paralysé tout le pays. Dans la nuit du 19 au 20 janvier 1997, Jean-Baptiste Hennequin, un veilleur de nuit de 62 ans, a dormi dans l’appartement privé du couple propriétaire du Grand Hôtel, situé à Saint-Quentin, dans le Hauts-de-France. Léo Roupioz, 72 ans, propriétaire de l’établissement, et Gisèle Kuntzler, 69 ans, directrice de l’établissement, sont tous deux tués aux mains de l’agresseur à la hache et à la carabine. Lorsque l’horloge sonne sept heures du matin, le meurtrier s’empare du marié et l’emmène chez la réceptionniste, qu’il lance au taser en sortant.

Stéphane Fabris, qui a 50 ans aujourd’hui, estime qu’il est au-dessus de ses pouvoirs de dire quoi que ce soit sur l’assassin toujours détenu. Le Saint-Quentinois souhaite seulement rappeler le souvenir de son épouse, qui a été assassinée par un tireur isolé au milieu de la nuit de juin 1999. Lors de son procès aux assises, le tireur a fait preuve d’un cynisme et d’une indignité extrêmes dans ses déclarations à la famille, qui ont été diffusés en direct à la télévision.

Jean baptiste hennequin mort
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Toutes les belles photographies de Michèle sont disposées sur la table du bas du salon en sa présence. Michèle sourit avec l’assurance insouciante d’une jeune femme qui débute dans la vie dans l’une de ses photographies préférées. » La photographie a été prise au comptoir du Grand-réception Hôtel. C’est Mme Roupioz qui avait capté l’instant devant la caméra.

Après cela, il attrape la fuite, qui est une arme à la main. Il décolle dans la voiture de sa troisième victime, une Polo découverte à Amiens neuf jours après les faits. Baptiste Hennequin disparaît une fois la représentation terminée. Après quatre mois de chasse, le triple meurtrier est appréhendé dans un hôtel parisien sous couvert d’une fausse identité. Le 18 juin 1999, lors de son procès, le veilleur de nuit a été condamné à une peine d’emprisonnement à perpétuité avec possibilité de libération conditionnelle après avoir purgé 22 ans d’une peine incompressible de sécurité.

C’est une équipe de policiers qui a découvert le marié inconscient dans le sous-sol. Et c’est ce dernier qui, entre autres, avait suppléé Jean-Baptiste Hennequin dans les troupes de la loi. Ainsi, après avoir commis le crime impardonnable, le meurtrier s’est enfui à Paris. Il change alors de nom pour Jean Dampierre et porte ce nom pour le reste de l’étage.

Au mois de mai 1997, la police le traque dans un hôtel huppé du Xe arrondissement de la Capitale, où il était enfermé depuis quatre mois. Lors de son procès, l’accusé, qui a été condamné à la prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle, a reconnu ses actes et déclaré qu’il “ne voulait pas nuire aux clients”. Il y avait plusieurs cheveux dans les sondages d’opinion qui ont influencé le vote.

Le Grand Hôtel de Saint-Quentin a fermé ses portes

Selon un reportage du Parisien du 6 septembre 2019. L’emplacement, qui était ouvert depuis 1955, avait un faible taux d’occupation, le rendant impropre à la survie. Selon la publication, “le taux d’occupation [était] inférieur à 50 % pour ses 24 chambres, malgré le fait qu’elles étaient assez confortables”. Le triple meurtre de Jean-Baptiste Hennequin est gravé dans les annales de l’histoire, et il a nui à la réputation du lieu. Le mercredi 2 décembre 2021 à 21h05 UTC, RMC Story revient sur cet incident dans un nouvel épisode de l’émission télévisée Faites entrer l’accusé, qui sera animée par Dominique Rizet et Rachid M’Barki. N’oubliez pas d’arriver à l’heure !

C’était le procès d’un type qui ne s’entendait pas avec beaucoup d’autres personnes. A part lui, Jean-Baptiste Hennequin, un homme de soixante-quatre ans, n’aimait pas ses voisins de palier, dont le chien et les colombes faisaient trop de bruit à son goût. Il travaille comme veilleur de nuit au Grand Hôtel de Saint-Quentin (Aisne), où il déteste la médiocrité, les analphabètes et les jeunes serveurs accusés de voler des morceaux de sucre à l’hôtel. Il méprisait également ses deux supérieurs et la réceptionniste de jour, qu’il a assassiné le 19 janvier 1997, avec une hachette et un long fusil de calibre .22.

La cour d’assises de l’Aisne l’a condamné vendredi 18 juin à la réclusion criminelle à perpétuité en lien avec ce triple homicide. Avec cette condamnation, assortie d’une peine incompressible de vingt-deux ans, une audience qui avait été si difficile à suivre a fini par générer des interrogations : l’accusé ne souffrait-il pas de troubles psychologiques, après tout ? Tout au long de l’enquête, il avait catégoriquement refusé de fournir une quelconque expertise. Il importait donc d’attendre les arguments pour tenter d’en évaluer la complexité et de cerner ses obsessions. Il y en avait beaucoup.

En raison d’un manque d’expertise

Deux jours de suite, ce type aux cheveux blancs se tenait avec sang-froid, sinon arrogance, le torse ferme collé contre le costume noir et les yeux perçants cachés derrière des lunettes cerclées de fer. Rien ne semblait pouvoir le renverser, pas même le rappel de sa carrière judiciaire, qui avait été interrompue par de nombreux actes de violence contre son ex-femme, transgenre du bois de Boulogne et mineure de la banlieue parisienne.

Ses parents, décédés alors qu’il n’avait que six ans, étaient obsédés par lui. L’obsession de l’injustice s’est d’abord manifestée dans les aides publiques, puis dans les foyers d’accueil, et enfin dans un large éventail d’entreprises. Enfin, l’obsession d’être soi-même en employé juste et irréprochable, en solitaire cultivé, amateur de botanique et parlant couramment l’anglais, le japonais et même l’hébreu est un moteur. Le jury a en fait découvert un accusé confiant dont le sens de l’humour surprenait souvent ses propres avocats tout au long du procès.

Combattant point par point, il était maître de son propre procès et n’a jamais baissé les bras. Non pas sur les faits réels, qu’il n’a jamais contestés, mais sur ce qu’il considère comme le plus important : sa vie au Grand Hôtel, qu’il considère comme une institution bien établie. Il aurait pu parler pendant des heures d’« humiliations » et de reproches « injustifiés ». Dans le récit sans fin d’incidents apparemment mineurs, la rigidité totale du personnage se manifestait : il employait constamment les mêmes mots, ressassait les mêmes rancunes et s’enlisait, jusqu’à l’obscénité, dans les mille minuties d’un écorché vif. Il s’est amusé à lancer des histoires sur le Clomerle Picard et à dévoiler les coulisses du Grand Hôtel, qu’elles soient réelles ou imaginaires, avec un sourire affamé.