Laura glauser maman
Laura glauser maman

Laura glauser maman; Beaucoup de questions peuvent être posées dans cette situation. Pour moi, j’ai eu la chance de trouver un club qui acceptait ma grossesse pour la durée de mon année de contrat, et qui reconnaissait que pour que je sois encore plus productif au travail, il fallait aussi que je sois tout aussi productif dans ma vie personnelle. Lors de la renégociation du contrat, j’ai informé les dirigeants de l’entreprise de mes intentions, qu’ils ont immédiatement acceptées. Il y aura toujours des gens qui vous diront que ce n’est pas le bon moment, mais cette décision appartenait à ma femme et à moi-même, et nous étions à l’aise avec cela.

J’ai interrompu ma grossesse assez tôt, à deux mois et demi de grossesse. « Psychologiquement, c’était une situation difficile », se souvient l’auteur. Malgré le fait que je n’étais pas forcément à l’aise dans ma peau, j’avais du mal à me concentrer sur le handball.

Depuis, l’équipe de France internationale a gagné en sérénité. Elle rayonne depuis l’intérieur d’une salle Arènes sur le thème du sport où elle a été installée. Mercredi, elle a été surprise par ses collègues avec une baby shower (prénatale) en l’honneur de sa maternité imminente, qu’elle a beaucoup appréciée. Elle les avait réunis ce matin pour la séance de musculature matinale au gymnase.

Laura glauser maman
Laura glauser maman

Elle continue de s’entraîner en alternant des activités d’intérieur et d’extérieur comme la natation et la marche. « Dans la mesure où l’on peut… », s’amuse-t-elle. « J’ai eu une belle grossesse jusqu’à maintenant et j’aime le sport. Il ne m’est jamais venu à l’idée que je serais affalée dans mon canapé. J’essaie de maintenir ma forme physique et de conserver quelques muscles… »

Laura Glauser, une femme de 24 ans, a vu son corps se transformer. Certains athlètes aux plus hauts niveaux de compétition vivent un événement traumatisant. Ce n’est pas pour elle. « Je m’y étais psychologiquement préparé, explique le joueur formé à Metz.

Quand j’étais enceinte de deux mois et demi, j’ai décidé d’arrêter, et j’ai repris ma grossesse en juillet, trois mois après la naissance de ma fille. J’ai fait de l’exercice sur le vélo et dans la piscine pour me maintenir en forme jusqu’au moment de l’accouchement. Le corps est notre outil pour le travail, et le retour est caché dans un recoin de notre conscience. Même pendant ma grossesse, et malgré mes envies, je faisais très attention à ce que je mangeais et buvais.

Avant de pouvoir retrouver le chemin du terrain, j’ai dû passer par un processus de préparation physique, ce qui était difficile étant donné que j’avais égaré mes repères. On est obligé de se demander si l’on pourra ou non gérer cette nouvelle vie et si l’on pourra ou non revenir à son niveau précédent. Cependant, il était extrêmement vital pour moi de ne pas attendre la fin de ma carrière professionnelle pour le faire. Cela faisait longtemps que je voulais un bébé et pour assouvir mon désir, j’avais besoin de faire l’expérience d’être mère et d’apprendre ce rôle.

Laura glauser maman
Laura glauser maman

Il y a beaucoup d’attente pour cela. La partie la plus difficile n’est pas la gestion des événements, mais plutôt la gestion des relocalisations. Il ne fait aucun doute que je ne suis pas la première maman de cette équipe de France ; mais, le fait qu’Olivier Krumbholz, le sélectionneur, accorde une place importante aux enfants est quelque chose à encourager. Cela me donne toujours un pincement au ventre à l’idée d’abandonner ma fille, mais j’ai bon espoir que mon chéri sera un père fantastique. S’il fallait refaire quelque chose, je le ferais mille fois !

Related Posts