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Patricia herszman jeune

Patricia herszman jeune; Madame Claude, qui contrôlait le plus grand réseau de prostitution haut de gamme en France entre 1960 et 1970, avait un certain nombre de “filles” qui travaillaient avec elle sur divers projets. Patricia Herszman était invitée à se produire sur Europe 1 mercredi soir. Call-girl du tout Paris, confidences d’une fille de Madame Claude, est publiée par l’auteur éponyme new-yorkais, ancienne prostituée. Dans son livre, elle réfléchit à ses expériences en tant que call-girl et aux leçons qu’elle en a tirées. Patricia Herszman rejoint le réseau Madame Claude en 1975, alors qu’elle a 18 ans et la décrit comme “la meilleure année de sa vie”. À l’époque, elle la décrit comme “la meilleure année de sa vie”.

Patricia herszman jeune

Patricia Herszman, qui n’a alors que vingt et un ans, est “recrutée” par la célèbre proxénète Madame Claude, de son vrai nom Fernande Grudet, en l’an 1975. Cela fait plus d’une décennie que la femme surnommée la ” maquerelle de la République” s’est hissée au sommet d’un réseau de prostitution clandestine connu sous le nom de “haut de gamme”. Parmi ses clients les plus notables figurent le président John F.

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Kennedy, le Shah d’Iran, l’industriel italien Gianni Agnelli, le dirigeant libyen Moammar Kadhafi et l’acteur Marlon Brando. Durant cette période, Madame Claude bénéficie du soutien de la police : ses rapports réguliers à la brigade mondaine, au SDECE (ancêtre de la DGSE) et aux Renseignements généraux permettent aux policiers de compléter leurs « notes blanches » en indiquant les pratiques de la cliente en question, qu’ils ont ensuite utilisées pour l’arrêter.

Patricia Herszman raconte sa rencontre avec Madame Claude dans son livre Call-girl du Tout-Paris : confessions d’une «fille» de Madame Claude (aux éditions Nouveau Monde), dans lequel elle la désigne simplement comme «Claude» tout au long du livre. Alors que l’année 1975 reste pour elle “la plus belle année de sa vie”, l’ancienne call-girl raconte les épreuves qui ont suivi l’exil de Madame Claude aux États-Unis, puis la Révolution française : mariage abusif, divorce, drogue toxicomanie, le meurtre atroce de sa « sœur » et meilleure amie Véronique au Yémen, sur fond de coup d’État, et enfin une descente lumineuse mais cataclysmique dans le Saint-Denis et

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Patricia Herszman tombe un jour par hasard sur une femme à moto. C’est un ami proche de Madame Claude qui l’aborde dans l’idée de l’engager. Patricia Herszman, quant à elle, est catégorique. Elle revient à Saint-Tropez quelques mois plus tard pour de nouvelles retrouvailles. Cette fois, elle accepte de participer. “Je suis devenue un peu désireuse”, dit Patricia Herszman, qui s’appelle alors Florence A. après avoir changé son nom. Son point de vue sur la profession diffère sensiblement des idées qui lui ont été présentées. “Je ne vais pas abandonner mon corps”, explique-t-elle, “mais je vais abandonner mon temps.” Sans minimiser l’aspect sexuel, qui “avait évidemment sa place”, elle explique que “ce n’était pas du tout une contrainte”.

Patricia Herszman, l’ancienne call-girl de toute la ville de Paris, a fait confiance à Top Exclusif avec la sortie de son livre. Elle révèle également la vérité sur sa vie brisée, y compris la vraie nature de ses relations avec la célèbre Madame Claude, qu’elle n’a jamais rencontrée en personne. Voici tout ce qu’elle n’a pas dit devant les médias…

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Patricia Herszman tombe un jour par hasard sur une femme à moto. C’est un ami proche de Madame Claude qui l’aborde avec l’idée de l’embaucher. Patricia Herszman, quant à elle, est catégorique. Elle revient à Saint-Tropez quelques mois plus tard pour de nouvelles retrouvailles. Cette fois, elle accepte de participer. “On m’a rendue un peu désireuse”, raconte Patricia Herszman, qui s’appellera ensuite Florence A. après avoir changé de nom. Sa vision de la profession diffère sensiblement des idées qui lui ont été présentées.

“Je ne vais pas abandonner mon corps”, explique-t-elle, “mais je vais abandonner mon temps.” Sans minimiser l’aspect sexuel, qui “avait évidemment sa place”, elle explique que “ce n’était pas du tout une contrainte”.

Madame Claude, évitez les clichés.
Patricia Herszman se voit confier la tâche de « remettre les pendules à l’heure juste » par rapport à Madame Claude dans son roman. “C’est sûr, c’était quelqu’un qui était peut-être un peu rigoureux en matière d’organisation du travail, mais en revanche, contrairement à tout ce qu’on a pu dire sur elle, c’était quelqu’un de très maternel”, explique-t-elle. “Peu importe le problème de la vie quotidienne qui se posait, on pouvait toujours compter sur elle pour apporter des solutions.”

Il y a eu quelques ratifications.
A l’exception des noms et des fantasmes de certains de ses clients les plus célèbres, cette personne atypique et privilégiée a partagé ses secrets de jeunesse. Elle a un jardin caché qu’elle ne partagera jamais avec personne d’autre. Patricia Herszman sera sur place pour expliquer la relation tendue qui existe entre “amis” et “jeunes filles” en ces temps particuliers. Entre autres choses, elle lui dévoilera certains de ses secrets les plus sombres, dont son tristement célèbre passé. Un temps passé à alterner misère et trottoir, tout en étant poursuivi par la meute toute proche.

Bien entendu, l’illustre Madame Claude n’avait aucune envie de soumettre “ses filles” à un destin aussi déchirant. De ce fait, ses retraités grandissent dans un environnement tendu, au milieu d’une clientèle aisée et opulente qui les traite avec dignité et respect. Certes, les pressions et les fausses rumeurs sapent la capacité de son organisation à se dresser contre les organisations multinationales infâmes. A quoi bon nier l’évidence ?

Il aurait été possible d’identifier les assassins

Il y a eu, entre autres, l’odieux scandale du Yémen. A la suite de l’assassinat de Véronique, une des ex-pensionnaires de Madame Claude, découverte dans l’épave d’un véhicule, l’affaire traîna en longueur pendant des années, portant atteinte à la réputation de la maison sans que Madame Claude soit impliquée de près ou de loin. Un état des lieux. Patricia Herszman a été dévastée par une affaire classifiée qui n’a pas été résolue devant les tribunaux, malgré tous ses efforts pour découvrir la cause sous-jacente.

Elle était censée être en voyage. Sa destination finale était ailleurs, et la seule chose qui les séparait était un petit décalage dans le temps. Une énigme pour laquelle elle possède quelques informations et qui prétend que l’identité des assassins reste à déterminer. Malgré son éloignement, cette affaire avait jeté un déchirement dans les rouages ​​de l’organisation de Madame Claude. Malgré le fait qu’elle “vendait du rêve”, elle “rendait le vice attirant!” C’est important d’être loin de la violence et de l’esclavagisme.

Il y avait un sentiment de complicité entre les deux femmes, teinté d’adoration de la part de Patricia Herszman. “J’ai eu avec elle des relations vraiment particulières que toutes les autres filles n’ont pas eues, explique-t-elle, car nous avons la même vision du métier et le même objectif.” “Échange de bons services”, Madame Claude a résumé l’objet de la rencontre par la phrase La célèbre proxénète n’a jamais évoqué la prostitution de toute sa carrière.

Selon les propres mots de Patricia Herszman, “Mon objectif, que je partageais avec mon amie Madame Claude, était de faire le bonheur de tous et de faciliter la vie des jeunes garçons.” « En prenant rendez-vous avec un représentant de Claude, ils savaient qu’ils arriveraient dans un environnement sécuritaire et qu’ils seraient accueillis dans un environnement agréable par un représentant de Claude avec qui ils pourraient discuter de pratiquement tout », explique-t-elle. ajoutant que “la destination finale était toujours en vue malgré les quelques minutes qui s’étaient écoulées à l’horizon”.

Les maisons “ouvertes” sont en contraste

Patricia Herszman et Madame Claude ont partagé la même idée des relations humaines pendant de nombreuses années. Le chef d’une profession qui appelle à une refonte et une réinscription dans une toute nouvelle dimension afin de mieux servir ses élèves ou ses suiveurs. Madame Claude, permettez-moi d’ouvrir cette porte. Patricia Herszman croit que les « journées ouvertes » sont préférables aux « maisons fermées », et elle soutient cette idée. « Les femmes et les hommes qui participent à cette activité travaillent ensemble pour créer une barrière contre la violence conjugale et les agressions sexuelles. Il est trop courant que les gens oublient ce phénomène, le sous-estiment et maltraitent leur profession. Ils doivent pouvoir se déplacer librement et être protégés des prédateurs tels que les loups et les aigrefins. Sinon, en fin de carrière, l’absence de prestations sociales et l’impossibilité de prendre une retraite anticipée les plongent dans la misère…

Réconcilié dans le processus de coaching

Patricia Herszman, l’ex-call-girl du tout Paris, dresse un récit épuisant de sa vie « d’avant » dans un long et passionnant réquisitoire, écrit à cœur ouvert. Voici ce qu’elle doit à Fernande Grudet, souvent appelée « Madame Claude », pour son parcours passionnant : « On a scandaleusement terni sa réputation, et c’est affligeant ! » s’exclame aujourd’hui cette conseillère professionnelle reconnue pour son travail dans le développement de la performance humaine via des séances de coaching. Une série de souvenirs heureux et de merveilleuses découvertes partagées avec Claude défilent devant ses yeux alors qu’elle se penche avec émotion sur le passé. Ils ternissent sa réputation d’escroc en le dépeignant sous un jour négatif.