Skip to content

Père de Zohra Dati, fille de Rachida Dati

Père de Zohra Dati, fille de Rachida Dati: Pendant une demi-décennie, les spéculations ont tourbillonné autour de la mystérieuse paternité de Zohra Dati, la fille de Rachida Dati, ancienne ministre de la Justice en France. La liste des pères potentiels comprenait des personnalités telles que José Maria Aznar, Bernard Laporte et Dominique Desseigne. Cependant, dans une résolution judiciaire en 2021, l’identité du père de Zohra a été officiellement reconnue comme étant Dominique Desseigne, PDG du groupe Lucien Barrière.

Père de Zohra Dati, fille de Rachida Dati
Père de Zohra Dati, fille de Rachida Dati

Rachida Dati, déterminée à établir sa paternité depuis 2012, s’est heurtée au refus catégorique de Desseigne, qui a systématiquement refusé de se soumettre à un test de paternité. Ce refus, considéré comme un aveu par la justice, a conduit à la reconnaissance de Dominique Desseigne comme père de Zohra. En conséquence, il a été mandaté pour verser une pension mensuelle de 2 500 euros à Rachida Dati pour leur fille lorsqu’elle avait 12 ans.

Dominique Desseigne, homme d’affaires de 70 ans, est à la tête du groupe Lucien Barrière, avec une fortune personnelle estimée à plusieurs centaines de millions d’euros. Dans sa vie privée, Desseigne était auparavant marié à Diane Barrière-Desseigne, décédée tragiquement en 2001 à la suite d’un accident d’avion en 1996 qui l’a laissée tétraplégique.

L’entrelacement de la vie de Desseigne avec Rachida Dati a commencé en 2007 lorsqu’ils se sont rencontrés au restaurant Le Fouquet’s lors d’un événement organisé par le président de l’époque Nicolas Sarkozy pour célébrer son élection. Bien qu’il ait admis une liaison avec Dati, Desseigne a systématiquement rejeté les allégations de paternité. Mais la procédure judiciaire intentée par Rachida Dati a finalement conduit la justice à le reconnaître comme le père de Zohra. Malgré cette résolution, toute l’étendue des subtilités entourant leur relation reste voilée de mystère.

Passant au présent, le récit prend un tournant avec la nouvelle ministre de la Culture, Rachida Dati, qui conditionne son entrée au gouvernement à l’opinion de deux personnalités cruciales de sa vie – sa fille Zohra, 14 ans, et l’ancien président Nicolas. Sarkozy. Cette condition unique souligne les dynamiques personnelles qui influencent le paysage politique.

Details sur Zohra Dati

Date de NaissanceJanvier 2009
PèreDominique Desseigne
Âge14 ans
Opinion sur le Ministère de la CultureApprouvé
Post-it dans le Bureau de sa MèreAvec son prénom pour que sa mère pense à elle
Details sur Zohra Dati

Alors que Rima Abdul-Malak passe la main à Rachida Dati au ministère de la Culture le 12 janvier, les discussions en coulisses, révélées dans Paris Match, donnent un aperçu des négociations et des réflexions nuancées qui façonnent les allées du pouvoir. L’entrelacement des relations personnelles et des décisions politiques ajoute une couche de complexité à l’histoire de Rachida Dati et à son parcours dans le domaine politique français.

La récente nomination de Rachida Dati au poste de ministre de la Culture en France n’a pas été une décision prise à la légère. En quête de conseils, elle a contacté son ancien patron, le président Macron, et sa fille de 14 ans, Zohra, avant d’accepter ce rôle. Le président Macron l’a encouragée, considérant son énergie comme une force positive pour le ministère.

Zohra, que Dati a eu en janvier 2009, a joué un rôle important dans cette décision. Si l’identité de son père reste officiellement secrète, Dominique Desseigne a été reconnue par la justice comme le père de Zohra. Dati, soucieuse de l’opinion de sa fille, a recherché son approbation avant d’accepter le poste, soulignant l’importance des considérations familiales dans ses choix professionnels.

De plus, le feu vert de l’ancien président Nicolas Sarkozy, une autre figure influente dans la vie de Dati, a été crucial pour qu’elle accepte ce rôle. Zohra, laissant symboliquement sa marque sur le nouveau bureau de sa mère, a placé un post-it avec son nom sur la lampe, un rappel poignant pour Dati de penser à elle au milieu de ses responsabilités ministérielles.

Cette transition ne s’est toutefois pas déroulée sans controverse. La prédécesseure de Dati, Rima Abdul-Malak, a laissé le bureau du ministère de la Culture de la rue de Valois vide, sans dossiers, sans organigramme et sans aucun vestige de son mandat.

Cette démarche, qualifiée de « nudité » dans la salle par Paris Match, a fait sourciller et a amené Dati à la percevoir comme une forme de mépris de classe. L’absence d’une passation de pouvoir sans heurts a suscité des commentaires sur la dynamique au sein du ministère, l’arrivée de Dati ayant suscité un sentiment de surprise et, dans certains milieux, de désapprobation.


error: Content is protected !!