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Philippe juvin et sa femme

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Philippe juvin et sa femme
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Philippe juvin et sa femme: Ce serait un drôle de supermarché, avec de curieuses enseignes au sol. A l’entrée du service de réanimation de l’hôpital Georges-Pompidou à Paris, il y a un plaidoyer pour bien négocier le virage. En avant à gauche se trouve le secteur « bleu », qui représente la vie : entorses, brûlures, coupures, etc. Le quotidien peu connu des occurrences « classiques ». A droite, c’est un aller simple sans garantie de retour. Avant toute chose, rendez-vous devant la réception avec le saturomètre. L’index, qui est placé dans une pince puis retiré, détermine le résultat du dispositif, qui détermine la saturation en oxygène de l’hémoglobine.

Si le taux descend en dessous d’un certain seuil, il est quasiment certain que le Covid-19 est présent. Il faut ensuite porter son attention sur une grande tente blanche installée à l’extérieur, où l’on sera examiné. Il n’y a pas de tests, il n’y en a jamais eu et il n’y en aura jamais… Si votre état n’est pas jugé alarmant, il est possible que vous ayez reçu un faux avis, auquel cas vous devriez rentrer chez vous sans ordre formel. Dans les cas les plus graves, l’hospitalisation est la seule solution.

Philippe juvin et sa femme
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L’hôpital a connu un afflux incessant de patients ces derniers jours. « Je n’ai jamais rien vu de tel auparavant, et nous sommes déjà à pleine capacité en termes de lits officiels de réanimation », explique le Pr Philippe Juvin, 56 ans, qui dirige les services d’urgence du Centre Pompidou depuis huit ans. Malgré le fait que le temps presse, le professeur Juvin a construit des pièces de “rea” à partir de zéro, transformant un couloir en une unité de soins intensifs avec des boîtes miniatures prêtes à recevoir la prochaine vague d’étudiants malades.

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Même la salle très sensible NRBC (nucléaire, radiologique, biologique et chimique), conçue comme une zone de décontamination en cas d’attentat terroriste, a été sollicitée. Ceci est réalisé entièrement grâce aux efforts de bénévoles : néphrologues Necker, néphrologues externes, médecins à la retraite…

C’est le point culminant des réalisations D. système Et c’est en 3D. Philippe Juvin a créé un véritable masque facial artisanal qui a été imprimé en 3D et est disponible à l’achat via son entreprise. Bien sûr, il y a un manque de tout… Même la veille, sur les 138 personnes admises aux urgences, les deux tiers étaient touchées par le Covid-19 ; la grande majorité d’entre eux ont été transportés à l’hôpital pour y être soignés. Elle est bien présente, la tristement célèbre ambiguë.

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Un service d’urgences confronté à une pandémie mondiale n’est pas quelque chose qui s’imagine au quotidien à la manière d’Urgences ou de Grey’s Anatomy ; non, ce n’est pas quelque chose comme ça. En tout cas pas ce dimanche 29 mars prochain. C’est avant tout un afflux régulier de patients souffrant de détresse respiratoire qui sont accueillis dans un environnement serein. Plus qu’une violente tempête, Philippe Juvin la décrit comme une “augmentation continue de la population”. En réalité, c’est similaire à une tempête normale qui ne cesse de se développer et finit par tout submerger ; c’est précisément le concept de tsunami.

Ce serait un drôle de supermarché, avec de curieuses enseignes au sol. A l’entrée du service de réanimation de l’hôpital Georges-Pompidou à Paris, il y a un plaidoyer pour négocier correctement le virage. En avant à gauche se trouve le secteur « bleu », qui représente la vie : entorses, brûlures, coupures, etc. Le quotidien méconnu des événements « classiques ». A droite, c’est un aller simple sans garantie de retour. Rendez-vous avant tout devant la réception avec le saturomètre.

Philippe juvin et sa femme

L’index, qui est placé dans une pince puis retiré, détermine le résultat du dispositif, qui détermine la saturation en oxygène de l’hémoglobine. Si le taux tombe en dessous d’un certain seuil, il est presque certain que le Covid-19 est présent. Il faut ensuite porter son attention sur une grande tente blanche dressée à l’extérieur, où l’on sera examiné. Il n’y a pas d’examens, il n’y en a jamais eu et il n’y en aura jamais… Si votre état n’est pas jugé alarmant, il est possible que vous ayez reçu un faux avis, auquel cas vous devriez rentrer chez vous sans ordre formel. Dans les cas les plus graves, l’hospitalisation est la seule solution.

L’hôpital a connu un afflux incessant de patients ces derniers jours. « Je n’ai jamais rien vu de tel et nous sommes déjà à pleine capacité en termes de lits de réanimation officiels », explique le professeur Philippe Juvin, 56 ans, qui dirige depuis huit ans les urgences du Centre Pompidou. Malgré le fait que le temps presse, le professeur Juvin a construit des salles de “rea” à partir de zéro, convertissant un couloir en une unité de soins intensifs avec des boîtes miniatures prêtes à recevoir la prochaine vague d’étudiants malades.

Même la très sensible salle NRBC (nucléaire, radiologique, biologique et chimique), conçue comme une zone de décontamination en cas d’attentat terroriste, a été demandée. Ceci est entièrement réalisé grâce aux efforts de bénévoles : Néphrologues Necker, Néphrologues externes, médecins retraités…

Je refuse 90% des demandes d’interviews » dit l’auteur.

Un service d’urgences confronté à une pandémie mondiale n’est pas quelque chose qui s’imagine au quotidien à la manière d’Urgences ou de Grey’s Anatomy ; non, ce n’est pas quelque chose comme ça. En tout cas pas ce dimanche 29 mars prochain. C’est d’abord et avant tout un afflux régulier de patients souffrant de détresse respiratoire qui sont accueillis dans un environnement serein. Plus qu’une violente tempête, Philippe Juvin la décrit comme une “augmentation continue de la population”. En réalité, cela ressemble à une tempête typique qui ne cesse de se former et finit par tout submerger ; c’est précisément le concept d’un tsunami.

Le grand public le connaît bien. Il est un habitué des talk-shows télévisés, où il partage ses connaissances et son expérience sur l’épidémie actuelle de coronavirus. En plus d’être médecin et réanimateur, Philippe Juvin est un homme politique qui a été maire des Républicains de La Garenne-Colombes et membre du Parlement européen. Dans son dernier livre, “Je ne trahirai jamais leur confiance”, qui tire son titre du Serment d’Hippocrate, il critique la gestion par le gouvernement français de la crise sanitaire actuelle.

Philippe Juvin a écrit un brûléot en Corse, que vous pouvez lire ici. “Ma grand-mère était Ajaccienne, et elle était mariée à un Auvergnat qui a travaillé comme enseignant au lycée Fesch pendant 30 ans. Mes ancêtres Onorati sont originaires de la ville d’Ucciani, où je possède une maison.” Il suit de là et de Paris l’évolution de la crise sanitaire sur l’île : “J’ai vu l’énorme difficulté à maintenir un système de santé qui fonctionne, et j’ai vu l’insuffisance de cette organisation, comme ainsi que la rareté des équipements et des lits” (…) Au plus fort de la crise, je me souviens d’avoir vu des photos du principal hôpital d’Ajaccio, c’était juste horrible.”

C’est l’aboutissement des réalisations D. système Et c’est en 3D. Philippe Juvin a créé un véritable masque facial artisanal qui a été imprimé en 3D et est disponible à l’achat via son entreprise. Bien sûr, tout manque… La veille encore, sur les 138 personnes admises aux urgences, les deux tiers étaient atteintes du Covid-19 ; la grande majorité d’entre eux ont été envoyés à l’hôpital pour y être soignés. Elle est bien présente, l’infâme ambiguë.