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qui sont les parent de l lhydre

qui sont les parent de l lhydre Dans le cadre de l’un des cycles mythologiques les plus fréquemment discutés et représentés, les Douze Travaux d’Héraclès, l’hydre de Lerne est l’un des monstres les plus connus de la Grèce antique. Grâce à ce mythe, le monstre a été célèbre à travers les âges. Différentes œuvres d’art, des romans aux discours politiques, ont trouvé leur inspiration dans cette bête à plusieurs têtes. Ci-dessous, nous examinerons comment ce personnage mythologique est apparu dans le cinéma et les jeux vidéo ces dernières années.
Vous pouvez visionner une adaptation vidéo de cet article qui a été créé par Laurent Turcot pour la chaîne History will tell us en mars 2020 ci-dessous, ou continuer à lire!


D’où vient l’hydre ?
L’hydre, également connue sous le nom de « serpent d’eau », est un monstre aquatique serpentin mythique de la mythologie grecque et romaine dont le repaire est le lac Lerna en Argolide, un portail vers les Enfers. Ses parents, les dangereuses créatures Typhon et Echidna, lui ont donné un maquillage reptilien. Le nombre de têtes d’hydre varie d’un compte à l’autre. Le chiffre 7 semble être le plus courant. Dans les récits ultérieurs du mythe, le monstre a maintenant deux fois plus de têtes qu’à l’origine. Au cours du deuxième de ses travaux, Héraclès doit faire face à cette bête. Il demande l’aide de son cousin Iolaos afin de l’assassiner. Pour prévenir la repousse, ils travaillent ensemble pour enlever toutes les têtes et brûler les corps. Certains racontent comment Héraclès utilise une épée donnée par Athéna pour couper la tête immortelle du monstre, tandis que d’autres le font tremper ses flèches dans le sang empoisonné de la créature avant d’enterrer le corps.
Illustration d’Héraclès et d’Iolaos combattant l’hydre de Lerne. L’amphore à figures noires de style peintre de Princeton (c. 540-530 av. J.-C.). Le musée du Louvre a l’entrée 5795 dans sa base de données Atlas en ligne.
Lorsqu’elle est représentée dans l’art ancien, l’hydre est presque toujours l’adversaire d’Héraclès lors de leur bataille épique. Le héros a généralement un avantage significatif sur le méchant au moment où l’histoire commence. Sa main est sur une arme et il se prépare à plonger et à porter le coup de grâce. L’hydre est représentée soit comme un serpent à plusieurs têtes, soit comme un nœud de serpents d’où émergent plusieurs têtes mais une seule queue sur les vases grecs et les mosaïques romaines. Iolaos est rarement représenté après la période romaine. Il ne semble pas y avoir de nombre fixe de têtes, et beaucoup d’entre elles arborent une crête avec de mystérieuses connotations draconiennes. La taille du monstre peut également varier, mais il est généralement aussi grand que le héros. Chaque artiste s’efforce à sa manière et dans les limites de son art de transmettre la sensation d’un corps couvert d’écailles. Les représentations en bronze du monstre ont tendance à être plus réalistes en apparence; l’une d’Herculanum représente un serpent de la taille d’un python enroulé autour d’un tronc d’arbre avec ses cinq têtes ondulant agressivement. En guise de note finale sur l’iconographie ancienne, gardez un œil sur le crabe géant qu’Héra a envoyé pour distraire Héraclès dans l’espoir qu’il se lasse du combat et abandonne.
Ce sont les hydres modernes:
L’hydre de la mythologie a très peu en commun avec l’hydre moderne qui rôde dans nos marécages et attaque Héraclès et des héros similaires. Au début, elle se déplaçait à divers endroits, souvent loin de tout plan d’eau. Elle s’est équipée d’oreilles et de jambes en forme de dragon pour l’événement. Parfois, elle le fait en crachant du feu. Cette hydre à plusieurs têtes s’est répandue dans les arts visuels, devenant finalement prééminente mais n’anéantissant jamais son prédécesseur. Compte tenu de sa nouvelle stature, elle semble maintenant moins insaisissable et maladroite. Passer de la taille d’un grand serpent dans les temps anciens à celle d’un « boss de fin de niveau » vraiment massif dans les jeux vidéo et les films à succès est un exploit impressionnant.
Principes évolutifs :
À la fin du Moyen Âge, l’hydre subit sa première grande réinvention. Apparemment, des monstres bibliques, tels que le dragon de l’Apocalypse, entrent en collision avec des représentations de monstres gréco-romains. Cette bête, comme l’hydre, émerge de la mer et possède des propriétés régénératrices (comme la capacité d’auto-guérir une blessure mortelle). Il a également plusieurs têtes (généralement sept). Cependant, le dragon de l’Apocalypse est en forme de léopard, à pied d’ours et à bouche de lion. L’hydre a fait un retour remarquable au 16ème siècle, regorgeant de nouvelles caractéristiques telles que des têtes multiples, deux ou quatre pieds (parfois palmés comme ceux d’un amphibien), un souffle enflammé, etc. L’influence de la littérature chrétienne est évidente, tout comme l’explication de la popularité généralisée du mythe: Héraclès ressemble souvent à saint Michel ou à saint Georges tuant le dragon. La Renaissance a vu un retour à une représentation plus conventionnelle de l’hydre grâce à la redécouverte d’exemples anciens du monstre, mais l’influence d’autres monstres comme la Chimère et d’anciennes statues comme le Laocon a accéléré la diversification iconographique du monstre. Les artistes ont été inspirés à refaire leur travail basé sur des modèles anciens après d’importantes découvertes archéologiques, notamment à Pompéi et Herculanum. Héraclès et l’Hydre de Rudolf Tegner et Gustave Moreau (1876) et Héraclès et l’Hydre de Lerna de Gustave Moreau (1876) en sont deux exemples (début du 20e siècle). Il y a peu de représentations de Iolaos prêtant main forte à Héraclès.


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