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qui sont les parent de leleve de jean willot

qui sont les parent de leleve de jean willot Un de nos collègues, professeur des écoles, a publié il y a quelques jours une mini-BD sur Facebook intitulée « Être enseignant en 2019, c’est aussi ça », en réponse au suicide d’un enseignant le 15 mars dernier à Eaubonne, dans le Val-d’Oise. « C’est le genre d’affaire qui touche, qui interpelle, en tant que collègue mais aussi en tant qu’être humain », a déclaré en toute confiance le créateur de bande dessinée Christophe Tardieux, alias Remedium.
Après qu’un parent d’un élève a porté plainte contre John Willot, 57 ans, pour « violence aggravée contre des mineurs », Willot s’est suicidé. Un élève du POP a affirmé qu’il les avait grondés. En outre, il a écrit qu’il n’était pas d’accord avec les allégations. Christophe Tardieux, qui enseigne à Tremblay-en-France, en Seine-Saint-Denis, a voulu « mettre des mots sur cette histoire pour qu’elle ne tombe pas dans l’oubli », en dessinant les 18 boîtes de cette bande dessinée.
En tant que membres de l’Autonome de l’Union, nous vivons quotidiennement les mêmes tensions, défis et problèmes que nos collègues unionistes.
Le fait qu’ils semblent avoir le vent en poupe dans un contexte où le dialogue et la concertation diminuent, les réseaux sociaux jouant un rôle qui peut parfois sembler hors de contrôle, est profondément préoccupant. Aujourd’hui plus que jamais, nous devons nous unir; nous devons restaurer l’humain PARTOUT; nous devons communiquer; Nous devons nous parler.


Au nom de l’organisation, j’offre mes condoléances aux proches et aux collègues de travail de Jean Willot.
Jean Willot s’est suicidé par pendaison le 15 mars.
Son âge a été donné comme 57.
Son temps en tant qu’enseignant tirait à sa fin et il avait hâte de prendre sa retraite pour une vie de loisirs avec ses proches.
Puis il y a eu cette autre chose qui s’est passée, quelque chose de si insignifiant qu’il ne vaudrait pas la peine d’être mentionné si ce n’était du fait que…
Un élève de première année s’est assis sur les marches du bâtiment, bloquant le passage à ses camarades de classe.
La situation a été dissipée grâce à Jean Willot. À un moment donné, il lui a même demandé de se lever. Le garçon est resté complètement immobile. Cette tentative fut tout aussi infructueuse que la première. L’étudiant est resté immobile. Jean Willot, agissant comme s’il n’était pas lui-même, a fait la chose évidente. Il a attrapé l’enfant par le bras et l’a fait se lever.
La machine est devenue folle à partir de ce moment-là.
Si nous vivions dans un monde normal et sain où les gens se traitaient les uns les autres avec respect, la mère serait allée à l’école pour discuter de ce qui s’était passé. C’est incroyable la quantité d’informations que j’ai glanées auprès de mon fils.
La mère a déposé une plainte alléguant des ABUS AGGRAVÉS, ce qui montre malheureusement que le bon sens et la raison ne sont pas des valeurs universelles.
Notre curiosité est piquée à ce stade de l’histoire. Où est tout ce bain de sang ? Soutenir les efforts de l’instructeur pour maintenir l’ordre dans la salle de classe? Soutenir la mère qui lance un assaut à grande échelle sur l’éducateur qui a accidentellement heurté son enfant?
Jean Willot ne supporte pas l’état actuel des choses, dans lequel ceux qui œuvrent pour le bien commun sont interrogés tandis que ceux qui perturbent le bon déroulement des activités sont considérés comme des victimes.
Dans les bois, Jean Willot s’est suicidé par pendaison.
Lundi, l’équipe d’inspection s’est présentée pour jeter un coup d’œil autour de l’école. Les collègues choqués de Jean Willot sont informés qu’ils ne peuvent pas discuter de l’affaire avec les parents, la presse ou qui que ce soit d’autre. Sur ce, l’équipage stupéfait est invité à retourner au travail à 8h30 du matin comme si de rien n’était. Seuls trois des douze enseignants pourront assister aux funérailles mardi en raison de l’inspection prévue lundi. Après avoir entendu les plaintes de l’équipe, l’inspecteur accède à la demande de chacun de manquer les cours entre 10 et 12 heures.

Jean Willot était un éducateur irréprochable qui était très apprécié de ses élèves et de ses pairs et qui était universellement reconnu pour son comportement agréable, son sang-froid et sa générosité. Il était compréhensif et ouvert aux idées de ses élèves. Un parent a dit qu’il était un homme bon et passionné; D’autres personnes ont dit qu’il était un professeur d’or unique en son genre; D’autres encore ont fait écho à ces sentiments. La mère d’un des élèves raconte l’histoire d’un homme bon, d’un bon professeur, qui traversait la rue tous les jours pour la saluer, elle et ses enfants, et qui avait toujours un mot gentil à leur dire.


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