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qui sont les parents dangélique

qui sont les parents dangélique Ils sont toujours une famille brisée. Dont la douleur a été aggravée par la colère au fil du temps. Plus de deux ans et demi après le viol et le meurtre d’Anglique Chauvir, 30 ans, sur l’île de Saint-Martin aux Antilles, Isabelle et Patrice Leclerc, sœur et beau-frère d’Anglique, désespèrent face au silence que leur opposent les autorités en charge de l’enquête. Tout le monde, du président du tribunal au président de la République, était la cible de leur calligraphie. Nous avons eu des réponses principalement laconiques. Une mesure de discrétion qui contraste fortement avec le tollé général entourant l’affaire en juin 2006.


Anglique Chauvir s’est installé à Saint-Martin en 1999 et s’est fait connaître en tant que gérant d’une boutique à Orient Bay, dans la partie française de l’île. Là, elle a rapidement établi un grand cercle social. Des marcheurs ont découvert son corps dans des buissons près de Dawn Beach dans le secteur néerlandais le 2 juin 2006. Entre autres formes d’abus, elle a été lapidée à mort. Ses parents venaient de s’envoler pour Saint-Martin pour les vacances lorsque le « crime atroce » s’est produit. Ce dernier groupe va être sévèrement choqué. Anglique a rendu visite à des amis à Quartier-d’Orlans, un peu plus au sud, le 31 mai après avoir déjeuné avec eux sur la plage de Grand-Case, où elle séjournait.
À première vue, il semble que les enquêtes menées par la police néerlandaise et les gendarmes français pourront produire des résultats rapidement. Ils sont très en avance à ce stade. La voiture d’Anglique a été retrouvée cabossée dans un garage deux jours avant que son corps n’y soit retrouvé. Lorsque la police interroge le garçon de 15 ans, il dit qu’il conduisait la voiture lorsqu’il a eu un accident et que deux hommes l’avaient laissée sur le bord de la route. Ce récit est corroboré par un deuxième témoin oculaire qui a vu Anglique conduire avec un groupe d’hommes en remorque peu de temps avant sa disparition. Éviter l’adolescent n’est pas une option. Les noms sont également largement connus parmi les résidents de l’île. Mais les progrès de l’enquête ont ralenti.
Me explique que les chercheurs ont perdu du temps à interroger les mauvaises personnes sur la base de rumeurs et d’hypothèses. Jean-Marc Foy, beau-frère et avocat d’Angélique. Un meurtrier enfermé dans une prison néerlandaise depuis quelques semaines est entendu. La fin, pas plus. Même maintenant, il est le principal suspect, et rien n’a pu le faire dévier de sa piste. Les échantillons d’ADN de voiture étaient inutiles parce qu’ils étaient contaminés. Qu’en est-il des témoins oculaires ? Il y a un mutisme dans les langues. M. Foy déplore qu’il y ait eu des problèmes dès le début et qu’il ait fallu 10 jours pour qu’une cellule spécialisée arrive sur les lieux. À l’heure actuelle, l’enquête enseignée au centre de formation de Pointe—Pitre n’est pas mise en accusation. Nous sommes convaincus, notamment, que le dossier a été relégué au bas de la pile », déplore Isabelle. La famille Chauvir d’Anglique est toujours déterminée à découvrir la vérité. Mon père pense qu’elle connaissait ses agresseurs. S’il vous plaît, expliquez-le-nous, parce que nous voulons savoir.
Dans la nuit de samedi à dimanche, le corps d’Anglique, une jeune fille de 13 ans, a été découvert suite aux indices laissés par le tueur présumé, un homme marié de 45 ans avec deux enfants qui avait déjà été condamné pour viol. Karine, une amie de la famille, a visité le CMR en tant qu’invitée.
Dans la nuit de samedi à dimanche, le corps d’Anglique, une jeune fille de 13 ans, a été découvert à la suite des indices laissés par son meurtrier présumé, un homme marié de 45 ans avec deux enfants qui avait déjà été reconnu coupable de viol. Dans ce quartier de Wambrechies, près de Lille, le feeling est intense.
Tout le monde dans le quartier, qu’ils connaissaient la fille ou non, est incrédule depuis le week-end. Karine, une amie de la famille, a discuté des événements du week-end, y compris de la façon dont les parents de la jeune fille ont appris sa mort et l’identité du meurtrier présumé, un ancien voisin, sur RMC lundi matin. Nous le connaissions tous parce qu’il était l’un de nos voisins », explique Karine.
J’étais là avec les parents quand la police est arrivée.
« Quand la police est arrivée, les parents n’ont presque rien dit et j’étais là. La télévision était la seule source d’information pour les parents; Ils ont découvert le crime, qui était le suspect et tout autre détail pertinent. Malheureusement, il n’est qu’un autre père dans la foule. Parce que ses enfants fréquentent les mêmes écoles que les nôtres, nous nous sommes familiarisés avec lui à la fois dans la communauté et en classe. Nous ignorions qu’il avait déjà été condamné » Jean-Jacques Bourdin a reçu sa confiance.
Qu’Anglique « l’ait suivi sans se méfier, comme tous nos enfants l’auraient fait » était le facteur décisif.


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