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Raymond Devos Jeune

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Raymond Devos Jeune; Raymond Devos est né le 9 novembre 1922 à Bruxelles, en Belgique. C’est le fils d’un industriel et d’une mère au foyer qui s’est fait connaître par son sens de la dérision et surtout par son usage un peu erratique du langage. Il s’installe en France en 1924 car sa famille est contrainte de quitter la Belgique pour des raisons fiscales. Sa mère lui inculquera dès son plus jeune âge l’amour de la musique ainsi qu’une fascination pour les jeux de mots. Son père et son oncle l’initieront également à la musique, puisqu’ils sont tous deux des musiciens accomplis qui jouent à eux deux de divers instruments (piano, violon, mandoline, clarinette).

Raymond Devos Jeune
Raymond Devos Jeune

Il aspire à être à la fois musicien et comédien, ce qui est logique. Les débuts sont difficiles, et il commence par faire quelques petits boulots, dont un parcours dans un triporteur et un cremier dans le quartier des Halles. Il perfectionnera ses talents de comédien en étudiant avec le légendaire mime Marcel Marceau à l’École de théâtre Etienne Decroux, ainsi qu’en participant à des ateliers de théâtre.

Depuis 1948, Raymond Devos fait ses

Débuts sur scène avec un numéro burlesque intitulé Les Trois Cousins, qu’il interprète avec deux autres interprètes. Par la suite, il intègre la compagnie Jacques Fabbri, avec laquelle il entame une tournée dans tout le pays. En conséquence, il se découvre une fascination pour le bizarre. Ses dessins les plus célèbres, comme La Mer démontée et A Caen mes vacances, sont parmi les premiers qu’il écrit. A son retour à Paris, il est accueilli par Maurice Chevalier, dont il sera responsable de plusieurs premières soirées.

Raymond Devos entre en scène dans une performance solo, prenant rapidement le contrôle de la situation. En plus de son humour pince-sans-rire et de ses absurdités, il est connu pour ses talents de mime, qu’il attribue à de nombreux acteurs et clowns célèbres tels que Charlie Chaplin, Boris Vian ou encore Foottit et Chocolat. Il est devenu un nom familier de la comédie française après avoir fait quelques apparitions au cinéma, dont Pierrot le fou (1965), et à la télévision, où il a joué dans la série Apostrophes (1976-1985) entre 1976 et 1985, entre autres rôles.

Avec le temps, il s’éloigne de l’action. Une attaque cérébrovasculaire le frappe en décembre 2005, l’obligeant à passer plusieurs jours à l’hôpital à la suite de l’incident. Il est décédé le 15 juin 2006 à Saint-Rémy-Lès-Chevreuse.

Il est resté bien connu pour ses jeux verbaux, ses capacités mimétiques et son penchant pour les absurdités telles que les paradoxes cocassaux, les non-sens et la dérision.

Raymond Devos découvre son don pour raconter des histoires et capter l’attention de son public alors qu’il est encore très jeune. Il est admis à l’Institution libre du Sacré-Cur de Tourcoing, où il doit interrompre ses études à l’âge de 13 ans en raison des graves difficultés financières que connaît sa famille, et il n’arrive pas à apaiser sa peur de l’inconnu.

Raymond Devos Jeune
Raymond Devos Jeune

Ce sera son plus grand regret, et cela le laissera avec la position d’un étudiant éternel, captivé par la poursuite de la connaissance. C’est par ses propres efforts qu’il a perfectionné sa culture, ainsi que sa maîtrise de la langue française et des instruments de musique. Son environnement familial le prédispose à se mêler aux instruments de musique.

Il étudie le théâtre sous la tutelle de Tania Balachova et d’Henri Rollan, ce dernier enseignant un cours de dramaturgie au Théâtre du Vieux-Colombier. Malgré lui et Knock, il apparaît dans Le Médecin.

Raymond Devos Jeune

En 1948, Raymond Devos collabore avec André Gille et Georges Denis pour mettre en scène un numéro burlesque intitulé “les trois cousins”. On arrive à Biarritz par hasard lors d’une tournée théâtrale des villes casinos en compagnie de Jacques Fabbri, où il découvre un scénario insolite et cocasse auquel il ne s’attendait pas. Lorsqu’un client demande à un directeur d’hôtel :

J’aimerais voir la mer », on entend le directeur répondre : « Vous ne pensez pas, elle a été rétrogradée. « Quand est-ce qu’on va le remonter ? ” il insiste. « Tout est question de timing… »… Ces quatre répétitions servent de base à un dessin, La mer, qui sera suivi d’un autre, Le car pour Caen, en temps voulu.

La présence de Raymond Devos dans les salles de concert croît de manière exponentielle dès le début, les salles les plus prestigieuses (comme le Bobino et l’Olympic) emboîtant le pas. Son spectacle s’étoffe constamment pour inclure mime, comédien, musicien, jongleur, équilibriste sur monocycle, prestidigitateur, etc. Il jongle aussi bien avec des petites balles qu’avec des balles de cinq kilos.

Impossible de ne pas être amusé par ses prouesses physiques sur scène, surtout si l’on considère sa silhouette rebondie, qui comprend une ceinture qui maintient son pantalon en place à la taille. Raymond Devos remportera l’an prochain le concours du petit écran, en Italiques, face à Georges Mathieu pour la présentation du film de François Reichenbach La raison du plus fou. Il sera également régulièrement invité par Jacques Chancel à figurer dans son Grand Échiquier.

En raison de l’incapacité de son père

ils sont contraints de déménager en banlieue parisienne, où ils doivent faire face à des conditions de vie difficiles. Malgré cela, l’environnement familial le prédispose à se mêler à la musique et à s’imprégner des images et des sons de la ville ; il travaille comme coursier et triporteur, librAIRe ou cremier aux Halles jusqu’à sa déportation en Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, il aime monter des spectacles pour ses camarades soldats tout en servant au service du travail obligatoire.

Henri Rollan et Taniy Balachovo lui ont appris à jouer lors de leur cours de théâtre, qu’il a suivi. Pendant ce temps, il apparaît dans des pièces telles que “Le médecin malgré lui”, dans laquelle il joue le rôle d’un jeune étudiant en première année de médecine, et dans “Knock”, dans laquelle il joue le rôle d’un joueur de tambour, à la fois dont il se produit en tournée en 1946.

Il s’installe en France et s’inscrit en trois ans à une formation de mime avec Etienne Decroux afin d’améliorer ses capacités artistiques. C’est à cette époque qu’il rencontre Marcel Marceau pour la première fois.

Raymond Devos Jeune
Raymond Devos Jeune

Avec André Gille et Georges Denis, il monte en 1948 le sketch “Les trois cousins” qui est joué au Vieux-Colombier Club et au Rose Rouge Theatre de New York. C’est la suite du duo avec Roger Verbecke, « Les pinsons », qui se produit à l’ABC et aux Trois Baudets.

Elle est notée par Maurice Chevalier, qui l’intègre dans le premier acte de sa production, “Alhambra”. C’est à ce moment que son dessin « Sens interdit » le fait connaître du public.

Tant qu’il est en compagnie de son fidèle pianiste et partenaire, Hervé Guido, il produit des spectacles sur les scènes les plus prestigieuses du monde, dont le Bobino et l’Olympia, ainsi que dans sa ville natale de Mouscron, depuis 1956.

Non seulement il joue le rôle de mime, mais il tente également d’animer ses performances en endossant les rôles de musicien, jongleur, prestidigitateur et équilibriste sur un monocycle.

Très différent de ses contemporains Coluche et Fernand Raynaud, il s’en distingue en ajoutant une nuance poétique au Gage, démontrant qu’il connaît les plaisirs de l’écriture.

Le 30 avril 1959, il se marie avec Simone Beguin. Malheureusement, le couple n’a pas d’enfants.

Outre la scène, Raymond Devos a joué dans de nombreux films, dont le premier était “La Cravate” d’Alejandro Jodorozski en 1957, suivi de “Ce joli monde” de Carlo Rim en 1958.

Il a écrit les répliques du film de 1972 “La Raison du plus fou”, qu’il a coréalisé avec François Reinchenbach. Il apparaît également dans le film en tant qu’acteur.