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Revue regards tendance politique

Revue regards tendance politique: Regards est un magazine d’information français fondé en 1932 et idéologiquement affilié au Parti communiste français. Il est publié bimensuellement (PCF). En matière de photojournalisme, Vu a été l’une des premières publications du pays à en faire la promotion, insistant sur le caractère visuel des sujets traités par ses reporters depuis sa création en 1930 jusqu’à nos jours. Créé en 1932 sous le titre Regards sur le monde du travail et ressuscité l’année suivante par Léon Moussinac, célèbre critique de cinéma, Regards sur le monde du travail traitait d’une maîtrise et d’une modernité saisissantes sur des sujets aussi divers que le féminisme des années 30. , la vie dans les colonies françaises, la vie quotidienne des travailleurs du Nord et la menace réelle que représentent les organisations fascistes dans le pays.

Revue regards tendance politique
Revue regards tendance politique

Le fait qu’ils soient avant-gardistes ne les empêche pas d’être parfois « au pied de la ligne du parti » comme le dicte le PCF, comme en témoigne leur propos par exemple de sujets très complaisants comme les joies d’être ouvrier russe dans l’œuvre de Joseph Staline. Union soviétique.

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Suite à l’interdiction du PCF en 1939, la revue est relancée en 1960 puis à nouveau en 1995. La revue, désormais entièrement dédiée à la photographie, continue d’exister en 2018 — Clémentine Autain, membre du Parlement français Insoumise, sert en tant que directeur éditorial.

RetroNews entend vous faire découvrir ce titre souvent exceptionnel à travers six sujets de reportage qui ont été les précurseurs de plusieurs décennies de journalisme popularisé par des revues américaines comme Esquire et Rolling Stone, ainsi que d’autres publications internationales.

‘Regards’ est un magazine francophone1 qui est également disponible en édition en ligne, avec la ligne éditoriale alignée à gauche [réf. obligatoire].

Créée en 1932 et relancée par Léon Moussinac et d’autres à sensibilité communiste, elle donne le dessus aux reportages photographiques et, avec le magazine Vu, est pionnière du développement du photojournalisme en France pendant les années de l’avant-guerre. Pendant la Seconde Guerre mondiale, sa publication a été interrompue, puis à nouveau en 1960, en raison de préoccupations économiques.

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Revue regards tendance politique

Henri Malberg est le réalisateur du film, qui a été réédité en 1995 à l’initiative du Parti communiste français (PCF). Il est ramené en 2000 sous la houlette des historiens Roger Martelli et Catherine Tricot afin de renouer avec le plan originel. Regards opère de manière indépendante depuis 2003 et est organisée en société coopérative et participative (Scop).

Le magazine est édité par Les éditions Regards et appartient donc aux salariés qui y travaillent. Clémentine Autain, députée (Ensemble ! / France insoumise), était directrice des publications depuis 2010. Elle a été remplacée à l’été 2018 par l’historien Roger Martelli, avec qui elle avait partagé la co-direction de la maison d’édition jusqu’à son remplacement. à la fois par la communiste Elsa Faucillon, tandis que Pierre Jacquemain en est le rédacteur en chef depuis début 2016.

Les regards sont dirigés contre un parti politique anti-libéral

Son regard critique sur le monde contemporain est évident. Le mensuel se consacre à couvrir les phénomènes sociaux et culturels qui émergent à grande échelle. L’image conserve sa prédominance, et elle n’est pas vue comme une simple représentation du monde, mais plutôt comme un témoin actif de celui-ci.

Regards est un magazine d’information français fondé en 1932 et idéologiquement affilié au Parti communiste français. Il est publié tous les deux mois (PCF). En matière de photojournalisme, Vu a été l’une des premières publications du pays à en faire la promotion, insistant sur le caractère visuel des sujets traités par ses reporters depuis sa création en 1930 jusqu’à nos jours.

Créé en 1932 sous le titre Regards sur le monde du travail et ressuscité l’année suivante par Léon Moussinac, célèbre critique de cinéma, Regards sur le monde du travail traitait avec une maîtrise et une modernité saisissante de sujets aussi divers que le féminisme des années 1930. , la vie dans les colonies françaises, la vie quotidienne des travailleurs du Nord et la menace réelle posée par les organisations fascistes dans le pays. Le fait qu’ils soient avant-gardistes ne les empêche pas de « suivre parfois la ligne du parti » dictée par le PCF, comme en témoignent les sujets qu’ils proposent par exemple très complaisants comme les joies d’être un ouvrier russe dans le film de Joseph Staline. Union soviétique.

Après l’interdiction du PCF en 1939, la revue est relancée en 1960 puis à nouveau en 1995. Le magazine, désormais entièrement dédié à la photographie, continue d’exister en 2018 — Clémentine Autain, députée au Parlement Insoumise, sert en tant que directeur éditorial.

L’après-guerre marque le début d’un nouveau chapitre

Regards est confronté à la décision de quel camp rejoindre pendant la guerre froide, comme tout le monde. Ce sera le cas des camarades. C’est alors que commence une longue série d’entretiens avec des Soviétiques, dans lesquels les réalisations de l’Union soviétique ne sont plus jamais remises en question. Dans le cadre de son émission radio caustique et mensuelle “Ala un des vieux Regards”, l’historien Eric Lafon a relaté cette période tout au long du début des années 2000. En fait, Regards participe à l’établissement d’une société communiste à la demande des organisations de masse.

En conséquence, son premier sens de l’originalité est perdu. Il perd sa capacité à s’exprimer dans une variété de tons et se conforme plutôt à un style prédéterminé. On peut encore tomber de temps en temps sur d’excellents chiffres sur les mines et les grèves. On remarque la pression exercée sur le maintien d’un journal ouvert au public. Les starlettes sont parfois rangées en rang : Signoret vous sourit. Pourtant, rien n’a changé : la photographie ne fait plus exception à la règle. La perte de signatures prestigieuses, tant journalistiques que photographiques, est révélatrice de la banalisation de la profession.

La maquette commence à se désagréger. Regards souffre de la comparaison avec Paris-Match. Les reportages de Robert Capa sur la guerre du Vietnam sont publiés dans ce numéro de Charlie Hebdo qui marque le temps qui passe. Regards sur la couverture diffusée de la guerre civile espagnole ; Paris-Match diffusera une couverture de la guerre civile algérienne. Le journal souffre. Le moment des parutions est imprévisible. Le n° 460, publié en novembre 1960, marque la fin de la seconde période.

Regards renaîtra des cendres de ses cendres quelque trente-cinq ans plus tard. Nous sommes en 1995 et Robert Hue est depuis plus de deux ans secrétaire général du PCF. Il a l’intention de signifier sa conduite avec un sens spécifique de libération à l’esprit. Il lui faut un journal qui sera, en tout point, conservé à la manière des Les nouvelles de Moscou à Gorbatchev et de sa perestroïka : le journal officiel de la mutation. Avoir une revue fonctionnelle plus libérée que l’Humanité traditionnelle semble être un besoin dans un segment encore bâti sur un socle solide de cadres et d’individus intermédiaires et intellectuels.

En termes de disponibilité, Regards a un passé impressionnant qui est conforme aux objectifs de l’entreprise (le terme “première période” fait référence à la première phase d’exploitation). Robert Hue obtient deux frappes sur une seule pierre. Il lance son magazine et se déclare révolutionnaire. Cet hebdomadaire avait la malheureuse particularité d’avoir à sa tête Guy Hermier, le refondateur de l’entreprise. Et, surtout, la Révolution n’a jamais pu surmonter la crise des années 1980.

Les batailles politiques font rage dans les pages du magazine, et elles sont bien connues, au point de menacer l’image de la publication. L’éditeur est-il d’accord avec la direction de la revue ? Est-ce un lieu de rencontre pour les dissidents ? En tant que solution, Fermer Révolution semble être une option viable. Les publications relatives à l’école, ainsi que celles relatives à la science et à la technologie, seront éliminées dans la même manière. Lorsque l’on parle dans le jargon communiste, on parle de « redéploiement des ressources ».

RetroNews entend vous faire découvrir ce titre souvent exceptionnel à travers six sujets de reportage précurseurs de plusieurs décennies de journalisme popularisé par des revues américaines comme Esquire et Rolling Stone, ainsi que d’autres publications internationales.