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Qui est le mari de monique canto-sperber

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Qui est le mari de monique canto-sperber; “Les informations sur mari ne sont pas disponibles car la “monique canto-sperber” aime garder sa vie personnelle privée, pour en savoir plus, visitez la page officielle Instagram/Facebook/Twitter de la personne”.

Qui est le mari de monique canto-sperber
Qui est le mari de monique canto-sperber

Le professeur Monique Canto-Sperber est une philosophe nommée directrice de l’École Normale Supérieure de Paris (ENS) en 2005. Elle visite chaque été depuis plusieurs années sa deuxième maison du Lot, où elle a pu voir la métamorphose de Figeac.

Quels facteurs ont influencé votre décision de vous installer dans cette région?

La vallée du Célé a été découverte par moi en 1984. C’était un spectacle à voir. A l’échelle humaine, on y trouve une sorte de perfection et d’harmonie. Puis j’ai découvert Figeac, avec son extraordinaire patrimoine architectural en prime. A l’époque, la ville était bien loin de ce qu’elle est aujourd’hui. Au fil du temps, nous avons commencé à voir une façade spectaculaire. Depuis que Martin Malvy a placé la ville sur la carte, je suis avec intérêt l’évolution de la ville. C’est une réalisation remarquable pour une petite communauté provinciale.

Comment avez-vous imaginé le concept de la série d’articles « Entretiens de Figeac » ?

J’avais vu le potentiel culturel important de la région ainsi que les nombreuses organisations qui opèrent dans la région. Les jardins de la ville offrent un cadre idéal pour de tels rassemblements. La première année (en 2005), Jean-Pierre Elkabach les rejoint pour les animer, et sa notoriété permet de lancer “Les Entretiens de Figeac” l’année suivante. Chaque été, nous avons un thème différent. J’aime dynamiser ces conversations, et nous veillons à fournir au public suffisamment d’informations pour provoquer la réflexion et l’action.

Presque tout le monde y trouve des connaissances qui les aident à aborder le sujet sous divers angles. Dès le départ, les intervenants ont été ouverts sur leur niveau de plaisir. Ils sont interloqués par la beauté de la ville, la chaleur de l’accueil et la simplicité intellectuelle des habitants de Figeac. Certaines personnes ont trouvé l’emplacement et y sont retournées pour des vacances ou des affaires. A Paris, on parle de Figeac, qui signifie « figuier ».

Qui est le mari de monique canto-sperber
Qui est le mari de monique canto-sperber

Et que dire de la culture de Figeac ?

L’été à Figeac signifie que la culture est incontestablement plus accessible. Le public figeacois est un excellent public, attentif et énergique. Je ne comprends pas la séparation entre Paris et la province ici.

Des “entretiens” nous aident à découvrir l’harmonie de vivre ici, de manger ici, de grandir ici grâce à leurs conseils et à leur aide.” Nous sommes capables d’attirer l’attention de personnes autrement inobservables dans le public parisien. C’est aussi quelque chose que les parties prenantes trouvent attrayantes.

Les Entretiens se sont enrichis en 2006 de la participation de l’Archicube (groupe théâtral composé d’anciens élèves de Normale Sup dirigé par Christophe Barbier), qui se sont depuis renouvelés année après année. Karol Beffa (pianiste concertiste et compositeur avec l’Orchestre du Capitole) nous a rejoint en 2008, et il donne un concert à la Place des Ecritures à chaque édition depuis le début.

Que pensez-vous que l’avenir réserve aux Entretiens de Figeac ?

Je pense les rallonger. Je pense que nous pourrions les organiser sur deux jours. Je profite de l’occasion pour exprimer ma gratitude aux Tréteaux de France et à la Ville pour l’aide et la considération qu’ils nous ont témoignées dans la préparation de ce rendez-vous estival. J’ai une véritable affection pour cette ville qui ne fait que se renforcer avec le temps.

Monique Canto-Sperber (née en 1954) est une philosophe française spécialisée dans la philosophie continentale. Ses écrits, traduits dans plusieurs langues, portent sur les enjeux éthiques et politiques modernes. Présidente de Paris Sciences et Lettres – Quartier latin, établissement français d’enseignement supérieur et de recherche, depuis 2012, elle a précédemment été directrice de l’École normale supérieure de 2005 à 2012.

Monique Canto-Sperber, philosophe et directrice de recherche au CNRS, a été doyenne de l’École normale supérieure et directrice de l’Initiative d’excellence Paris Sciences et Lettres pendant plusieurs années. Vice-présidente de la Commission nationale d’éthique et productrice à France Culture, elle a une expérience diversifiée. Elle est directrice de la collection des PUF et auteur de nombreux ouvrages, dont certains traduits en plusieurs langues, consacrés à la pensée antique et à la philosophie morale, comme Le Bien, la Guerre, et la T Mauritanie (2005) , pour Plon, et Naissance et liberté : procréation, quelles limites ?, avec René Frydman (2005), tous deux pour Plon (2008).

André Malraux avait fait la déclaration suivante en réponse aux députés qui souhaitaient interdire une représentation de la pièce Les Paravents du sulfureux Jean Genet : « Il ne faut pas interdire quelque chose simplement parce que cela heurte votre sensibilité. La démarche sensée serait de déménager quelque part, compte tenu de votre indépendance…” Serait-il entendu si on le disait aujourd’hui ? Il est normal d’exprimer son scepticisme à ce sujet. C’est que la liberté d’expression, la pierre philosophale de notre Voltaire, Stuart Mill, und Spinoza, est en mauvais état.

Des individus, des groupes et des autorités la foulent aux pieds, brandissant les ciseaux de la censure contre tout conférencier, enseignant, artiste, ou même un simple utilisateur de Twitter soupçonné de heurter la sensibilité du public dont ils se disent les porte-parole – à l’université , le district scolaire ou le gouvernement, par exemple “Les productions Netflix, ainsi que la culture de l’American way of life, s’exportent…

Pendant ce temps, d’autres exploitent la liberté d’expression de nos démocraties pour tenir quotidiennement des propos désobligeants envers les immigrés, les juifs et les musulmans ; des propos qui auraient fait hurler hier, mais qui n’exaspèrent plus grand monde aujourd’hui parce qu’ils ne suscitent pas de réponse sous forme d’action politique. Certaines personnes, enfin, remettent en question le droit des dessinateurs de presse de critiquer une religion, en particulier dans le contexte des récents incidents terroristes brutaux.

EN LIEN AVEC CE QUI PRECEDE >> Le libéralisme, selon Monique Canto Sperber, est un pari sur l’homme “Une philosophe comme Monique Canto-Sperber, attachée à la rivalité ouverte des idées et à la discussion conflictuelle qui caractérise la pensée libérale, ne pouvait rester distant face à un tel champ de mines.

Son dernier article, « Sauver la liberté d’expression », publié le 22 avril aux éditions Albin Michel, se lit comme un cri de ralliement pour la liberté d’expression. De ce fait, force est désormais de constater que les dimensions sociales et juridiques de cet idéal des sociétés libérales ne sont plus adaptées à une époque où les réseaux sociaux multiplient sans cesse les propos et font de la « vox populi » les arbitres de la décence.

En matière d’amour, qu’il s’agisse de trahison ou de loyauté, les jeux de l’amour s’apparentent à des vagues de sable roulantes où les barrières et les règles implicites abondent. Quel est le lien moral entre deux individus qui sont en couple ? Quelle est la valeur d’un engagement basé sur des sentiments susceptibles d’évoluer avec le temps ? Dans son nouveau livre, Sans foi ni loi, la philosophe Monique Canto-Sperber, directrice de recherche au CNRS, s’interroge sur la nature de l’amour. Le livre sera publié par la maison d’édition Plon. Malgré le fait que l’abolition de l’esclavage il y a cinquante ans ouvrait la porte du domaine des possibles, l’amour serait condamné sous le poids des valeurs du monde, prisonnier d’un équilibre instable entre raison et dépravation.

C’est la question : “Que doit-on faire à un être humain avec qui on a une relation ?” qui a piqué mon intérêt, quel que soit le type de relation. C’est une question difficile pour ceux qui travaillent dans les domaines de l’éthique et de la philosophie morale car, dans une relation humaine, aucun contrat ne se forme et aucun modèle ne s’établit, et pourtant, au nom de cette relation, on peut sacrifier son bien-être. être et un tas d’autres choses auxquelles on s’engage. Il existe une hypothèse de normes implicites présentes dans l’amour ou l’amitié qui peuvent à la fois contraindre les choix des individus tout en justifiant leurs réactions.