Tim dup parents

Tim dup parents; J’ai grandi dans la ville de Rambouillet. L’une des banlieues de la ville de Paris, elle est quelque peu riche et rurale dans son cadre. Il y avait quelque chose dans l’espace ouvert et l’air frais qui me faisait du bien à grandir, surtout parce que je me sentais un peu hyperactif à l’époque. J’ai reçu une éducation principalement catholique, et j’en suis maintenant diplômé. Tout a coïncidé avec la décision de déménager à Paris, et il y a eu un sentiment de libération.

Mes parents avaient à cœur de m’initier, ainsi qu’à mes frères et sœurs, aux arts et à la musique lorsque nous grandissions. J’ai eu l’occasion de participer à des expositions, d’assister à des concerts et d’écouter une grande variété de genres musicaux.

Ses aînés en chanson, désormais majeurs pour être ses parents, n’ont pas hésité à le prendre sous leur protection. « Oxmo Puccino, Benjamin Biolay, Philippe Katerine et Miossec m’ont tous accueilli à leurs concerts respectifs en première partie de soirée. Je ne vais pas y retourner car ils étaient tous sur mon iPhone ! J’appartiens à la génération qui aime écouter de la musique sous des formes variées et dans un ordre aléatoire ”

Tim Dup, né Timothée Duperray en 1994, est connu professionnellement sous le nom de Tim Dup. A 23 ans, il a un visage pâle et poupin qui cristallise la transition fragile entre l’enfance et l’âge adulte, la pureté de la jeunesse et les premières déceptions de la vie. Son premier album, qui porte le titre oxymorique (Mélancolie heureuse), capture cet état d’être entre deux mondes.

Tim dup parents
Tim dup parents

Il propose des morceaux en quatorze, soit du quotidien, soit de l’entre-deux, tous ancrés par un chant d’une colère fraîche sur des arpèges lancinantes de piano à la Léo Ferré et des rythmes rap avec un soupçon de parfum dans un mid-tempo réglage. Pendant la performance, le jeune homme apparaît dans le contexte d’un vieil ordinateur, de quelques touches de clavier et de quelques pédales d’effet.

Une voix, des mélodies et surtout des mots. Autant de petits bijoux qui révèlent un univers insolite pour cette époque et les manières dont les gens se comportaient « malheureusement » dans le passé. La chanson Vers les ourses polaires, écrite en collaboration avec un écrivain de L’Equipe qui se trouve être un ami de son père, a pour réplique “Et moi, j’ai toujours voulu devenir un ramasseur de souvenirs” sans paraître ringard.

En fait, ce sont eux qui nous ont obligés à créer de la musique, ou à tout le moins à prendre un instrument de musique et à en jouer. Mon père était un peu déçu sur ce plan car il n’avait jamais pu le faire. En plus de la musique classique, il m’a fait découvrir la pop anglo-saxonne (Supertramp, les Beatles, Bob Dylan, Jack Johnson…) et la chanson française (Supertramp, les Beatles, Bob Dylan, Jack Johnson…). Dans le second cas, j’ai développé ma propre culture musicale.

Tim dup parents
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Pendant mes années de collège, j’ai été membre de plusieurs groupes pop-rock qui incluaient des pots, puis je me suis impliqué dans un groupe de reggae, où j’ai découvert la musique électro et hip hop. Ce concept de mélanger un peu de tout m’a beaucoup plu. Je crois que c’est approprié pour notre génération. Avec les iPods, on écoutait la musique de cette manière, de façon asynchrone. Il y a cette idée d’une liste de lecture hyper-hybride et d’une culture hyper-hybride qui circule.

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